Bonjour à vous tous !

Aujourd’hui,  je vais partager avec vous mon avis sur un album 100% made in Québec.
Cet album est nul autre que ‘’Donne du gaz’’ du band ‘’Les Trimpes’’.
Je vous avoue que j’ai difficilement sortis de ma zone de confort pour cette critique car j’écoute que très rarement du francophone. Vous aurez alors une critique la plus neutre qu’elle soit.
Allons-y sans plus tarder dans l’ordre chronologique de l’album.

Pire que lyabe : L’album commence en force avec ce titre, qui se veut selon moi le morceau le plus ‘’hard’’ de l’album, l’essence même du rock qu’on retrouvera un peu partout au sein de l’album. De plus, aussitôt qu’on peut entendre la voix masculine au travers de la chanson, on peut remarquer une certaine influence du populaire Éric Lapointe. Je dis bien une certaine influence, car les Trimpes ont leur style bien à eux et c’est ce qu’on va découvrir au fil de la critique.

Rock City : Dans ce titre, on retrouve la même ‘’vibe’’ que la première, mais celle-ci est une coche encore plus accrocheuse, a en avoir des vers d’oreille. De plus, pour rajouter un certain ‘’cachet’’, sur ce titre on retrouve la participation de Rudi Caya, le chanteur de Vilain Pinguin. Cette participation donne un autre aspect au titre, chose qui est vraiment agréable.

Toi, moi pis l’rock’n’roll : Avec ce titre, on continue de prendre le chemin qui est déjà tracé sans trop déroger de celui-ci. C’est donc avec une mélodie juste et un refrain accrocheur que l’écoute se poursuit.

Comme une chandelle qui brûle : Comme tout album de musique qui se respecte, il se doit d’y avoir une certaine ‘’ballade’’ et ce, quelque soit le style principale de l’album et les Trimpes n’en font pas exception. Ce titre est à la fois très doux, et avec le rythme, les chants et le choix d’Instruments (je pense surtout ici à l’harmonica), on y retrouve même une certaine dose de country au travers du rock qui est déjà bien en place depuis le début. Ça donne un petit quelque chose de très bon et de plus, ça évite la redondance durant l’écoute ce qui nous motive à en écouter encore plus.

Donne du gaz : Il y a ce genre de chanson qui vous fait rêver à un moment ou une activité précise, que vous avez vécu ou encore que vous aimeriez vivre. Celle-ci en fait partie. En écoutant cette chanson, on s’imagine facilement prendre une ride d’Harley, sur de longues distances. Écoutez cette chanson, fermez les yeux et vous verrez ce que je veux dire. De plus, il y a aussi une autre collaboration et cette fois ci, c’est avec Vincent Peake, protagoniste du groupe Floating Widget, qui a roulé sa bosse surtout dans les années 90 sur la scène rock alternatif.

Junkie for your love : Pour ce titre, Les Trimpes ont fait les choses un peu différemment. Au niveau du chant, celle-ci est entièrement en anglais et elle est aussi interprétée en intégralité par la voix féminine de l’album. Malgré ces petites nouveautés, on garde l’essence principale de l’album. De plus, si on porte une attention particulière à l’écoute de cette piste, on peut quasiment ressentir une certaine ressemblance avec le style de chansons que le groupe populaire ‘’Halestorm’’, est habitué de nous offrir. Je crois que cette chanson fait partie des moments forts de l’album.

La bête : C’est avec une mélodie d’intro assez accrocheuse que ‘’La Bête’’ débute. On se laisse facilement prendre sous son emprise dès les premières secondes, mais cette emprise redouble d’ardeur lorsque le refrain embarque. C’est avec un vocal moitié féminin et moitié masculin, rappelant encore une fois ici la voix d’Éric Lapointe, et même une certaine partie musicale interprété par un violon, que ce titre nous fait vivre quelque chose de différent. Encore une fois, c’est très agréable de voir que le band a su innover au fil de l’album, tout en gardant l’âme principale de celui-ci. Certainement mon 2e moment fort de l’album.

Le Blues du cœur à louer, Le Repentant & Quebec-Chandler : Je regroupe les trois derniers titres car mon avis pour l’ensemble est sensiblement le même. On garde la recette gagnante depuis le début en y ajoutant une pincée de changements pour agrémenter le résultat final.

Pour conclure, pour une personne comme moi qui n’aime pas vraiment la musique francophone mise à part quelque exception, cet album vaut quand même le détour et vaut la peine qu’on l’écoute. Comme j’ai dis tout le long de la critique, l’essence même du rock de l’album est respecté au quart de tour tout au long de l’écoute, et même plus car le groupe innove au fil des chansons, donnant ainsi un certain cachet supplémentaire pour rendre le tout encore plus accrocheur, nous donnant ainsi toujours le goût d’écouter la suite sans trop tomber dans l’ennui. Je suis très curieux de voir ce que le groupe a à donner en show… Qui sait, peut-être qu’un jour j’aurai la chance de les voir!

Vous voulez des chansons à écouter en gang lors d’un party, ou lors d’un feu de camps l’été ou même dans un bar un peu à tendance rock, cet album est celui qu’Il vous faut.

Je vous invite fortement à y porter au moins une écoute pour vous y faire vous-même votre propre idée, je vous l’assure vous ne serez pas déçus.

Sur ce, on se dit à une prochaine fois !

Rock On !

Christopher Drouin.