Bonjour à vous tous !

Hier, était le début d’une courte semaine de 4 jours étant donné le congé de l’action de grâce qui venait tout juste d’arriver. Comment bien commencer cette semaine écourtée ? En allant à un spectacle bien sûr. Hier, c’était au tour de Disturbed d’enflammer les planches du Centre Vidéotron de Québec et pour l’occasion, le band à amené ses amis de Chevelle et Nothing More. Est-ce que cette soirée fût réussie ? Est-ce que Disturbed a donné une meilleure prestation que celle donnée lors du Heavy Mtl plus tôt cet été ? Voyons voir ensemble les grandes lignes de la soirée d’hier.

Nothing More : Ça faisait longtemps que je voulais voir ce groupe et c’était enfin ma chance. Au travers de différents vidéos sur les internet, j’avais découvert ce band qui ma foi, est  doté d’une énergie particulière sur scène et à mon plus grand plaisir, cette impression qui m’habitait, était bien réelle car les gars avaient une énergie débordante et plus que contagieuse. Dès les premières notes cette énergie nous a entrés en plein dedans. Il n’y avait pas seulement que l’énergie du band qui nous entrait dedans, il y avait aussi le son. Mon dieu que sa faisait du bien d’avoir un bon gros son fort, pas comme celui du dernier spectacle qu’il y a eu au Centre Vidéotron, soit Five Finger Death Punch où le son était très, très bas. Le groupe originaire du Texas, a débuté en force avec leur titre ‘’Christ Copyright’’. L’intro de cette chanson c’est fait sous l’arrivée des musiciens et par la suite, d’un ton ferme, tout le monde y a donné du sien, même Johny Hawkins, le chanteur du band, y est allé d’une prestation sur sa petite batterie personnelle, placée au devant de la scène. Le groupe y est allé de ses meilleurs ‘’hits’’ même si leur répertoire est encore peu garnie. Le groupe sait quand même sortir du lot lorsqu’il est le temps de réaliser des solos. Mon premier exemple est sans aucun doute le solo du ‘’Bassinator’’. Mais qu’est-ce que le ‘’Bassinator’’ ? C’est en fait Daniel Olivier, le bassiste, qui a fabriqué un support spécial en métal pour y déposer sa basse. Ce support permet de faire tourner la guitare dans tous les sens et permet également à plusieurs musiciens de jouer sur son instrument, et ce en même temps que lui. Nous avons pus le voir en live hier car un moment donné, 3 musiciens jouaient en même temps sur cette basse, donnant un rythme entraînant, surtout mélangé au drum qui continuait à jouer derrière. Les gens de la foule ont semblés avoir apprécié ce moment  qui sortait de l’ordinaire. Vers la fin de la prestation, lors de l’interprétation de ‘’Salem (Burn the Witch)’’, nous avons eu droit à un autre solo très spécial appelé ‘’The Four-Man Percussion’’. Le nom le dit, les 4 musiciens se sont mit à la percussion, supportés par le rythme du drum original, pour offrir un solo de percussion chorégraphié pour donné quelque chose se rapprochant presque d’un spectacle de cirque. Ce solo a encore plus surpris et amusé les fans. Présentement, à l’heure où on se parle, le groupe est en constante évolution et leur popularité ne cesse d’augmenter et croyez-moi, la prestation d’hier risque bien de leur donner une bonne quantité de nouveaux fans. Une prestation solide pour un band qui avait la lourde tâche d’ouvrir le bal devant les 2 autres groupes qui ont beaucoup plus d’expérience qu’eux sur scène.
Setlist :
 – Christ Copyright
–  Mr. MTV
– Ripping Me Apart (Nouvelle chanson)
– Bassinator Solo
– Jenny
– Ocean Floor
– This Is The Time (Ballast)
– Salem,Burn the Witch ( avec le Four-Man Percussion solo )

Juste avant l’entrée de Chevelle, on pouvait déjà voir une foule assez compacte au niveau du parterre et même au niveau des estrades, dépassant largement le nombre de gens présents au dernier spectacle du Centre Vidéotron, soit Five Finger Death Punch, ce qui m’a assez surpris.

Chevelle : D’entrée de jeu, mise à part quelques chansons, je n’apprécie pas vraiment le groupe Chevelle, qui roule sa bosse depuis quelques années déjà, mais j’étais curieux de voir ce qu’ils avaient à offrir en live. Dès l’ouverture des premières lumières, on pouvait entrevoir un très beau décor. Au côté du drum, on pouvait voir des genres de ‘’branches’’ avec des lumières au bout et dans le fond derrière, il y avait un immense drapeau à l’effigie du band. Il y avait aussi beaucoup de jeux de lumières venant accentuer la qualité du set présenté. Encore une fois, dès les premières notes, on pouvait ressentir la puissance du son projeté dans l’amphithéâtre. On pouvait ressentir les vibrations de chaque coup de batterie ou de basse, tout en se laissant bercer par chaque note de guitare sans jamais manquer un bout d’une chanson ou d’une parole à cause d’un son et/ou d’un volume mal calibré. Le set a débuté avec ‘’Another Know It All’’ et à ma grande surprise, il y avait beaucoup de gens qui attendaient la venue de Chevelle avec impatience. Je croyais fortement qu’il n’y aurait pas tant d’engouement pour ce band, mais je me suis trompé royalement. Le trio, formé des frères Loeffler, et de Dean Bernardini, était assez statique lors de leur prestation et peu énergique, mais je dois laisser la chance aux coureurs car ils ne sont que 3, donc ça doit être assez difficile d’être hyperactif et de courir d’un côté et de l’autre de la scène tout en s’assurant de performer correctement sans manquer une note. Malgré tout, le band a réussis à capter l’audience et la tenir dans le creux de leurs mains tout au long de leur prestation.  Une chose qu’on ne peut enlever au groupe, c’est la voix de Pete Loeffler, le chanteur du band. Sa voix est juste, précise et stiff. En d’autres mots, elle était parfaite. Je ne sais pas si c’est à cause du choix des morceaux pour la setlist, ou si c’est seulement moi, mais il me semble que l’énergie était la même tout au long du set. Il n’y a Jamais eu de montée en puissance, mise à part lors de la pièce ‘’The Red’’, qui fût l’un des moments forts de la soirée. Comme je le disais plus tôt, Chevelle n’est pas un groupe que j’affectionne personnellement, mais avec la prestation d’hier, qui fût quasi sans failles, je risque de m’attarder un peu plus à leur répertoire pour essayer de les apprécier un peu plus.
setlist :
– Another Know It All
– The Clincher
– Get Some
– Take Out The Gunman
– Door To Door Cannibals
– I Get It
– Joyride (Omen)
– Face To The Floor
– The Red
– Forfeit
– Send The Pain Below

Disturbed : Dès que les membres de Chevelle ont eu quitté la scène, un immense rideau noir opaque est tombé pour bloquer la vue des spectateurs, le temps que la scène se préparait pour la venue de Disturbed. La foule c’est un peu vidée, le temps d’aller se chercher une bière à 10$. Un moment donné, sans prévenir, les lumières se sont fermés rapidement, et à ce moment les gens ont accourus à leur place d’origine car la prestation de Disturbed allait commencer dans les secondes à venir. Avec un habile jeu de lumière, et en utilisant le drap noir qui était toujours en place, on pouvait apercevoir les membres du groupes sur le rideau, grâce à l’utilisation d’un jeu d’ombres. Dès que la première note forte a été jouée, le rideau est tombé, donnant donc 100% de la vue sur la scène. On pouvait maintenant voir le beau set-up de la scène. Il y avait des machines à Pyrotechnie ici et là, des chaînes suspendues, un immense ‘’flag’’ à l’effigie du band derrière le drum, qui se trouvait lui sur un palier surélevé. Il n’y a pas que le visuel qui impressionnait, il y avait aussi, et encore une fois je précise, la qualité sonore. Selon moi, tout était parfaitement équilibré. Aucun instrument n’enterrait un autre, comme ça arrive trop souvent dans ce genre de concerts. Le volume de la voix était bien mis en valeur et on pouvait savourer chaque intonations de voix de David Draiman, qui a une voix encore tout aussi puissante qu’à son habitude. Il n’y a que durant les premières chansons que j’ai cru déceler quelques failles au niveau du chant. Quelque fosses notes et quelques petites lacunes au niveau du vocal, mais rien de majeur et tout c’est réglé après à peine une ou deux chansons. Le set a débuté en force avec les titres ‘’Immortalized’’, ‘’The Game’’ et ‘’The Vengeful One’’. Pour avoir brièvement entendu quelques chansons lors du Heavy Mtl cet été, je peux affirmer sans aucun doute que la prestation d’hier était beaucoup mieux. Les musiciens étaient beaucoup plus ‘’stiffs’’ et l’ambiance générale de la foule était tout aussi mieux qu’à Montréal.
Vers le milieu du set, nous avons eu droit à une petite partie plus ‘’acoustique’’ pour les titres ‘’Darkness’’ et le très populaire et le très attendu ‘’The Sound Of Silence’’, qui à donné un des moments forts de la soirée. David était entouré de ses musiciens qui s’occupaient des guitares, piano, tambour, et il y avait même une dame installé à l’écart avec un violoncelle. Pour rehausser encore plus le niveau d’intimité qui se faisait sentir, la salle était illuminée de centaines de lumières provenant des différents appareils des fans dans la foule. Après ce petit moment de répit, la soirée s’est poursuivie en force avec  ‘’Inside Fire’’, ‘’The Light’’ et ‘’Stricken’’. Lors de l’interprétation de ‘’The Light’’, la consigne était la suivante; quand le mot ‘’Light’’ se faisait entendre, la foule devait allumer leur lumières pour recréer un peu la même ambiance que lors de ‘’The Sound Of Silence’’. Aussitôt demandé, aussitôt fait, ce qui a donné un très beau moment pour les yeux.
Les effets de Pyrotechnies, qui étaient en fait des ‘’lance-flammes’’, étaient très bien utilisés tout au long du spectacle et à un moment, ces lance-flammes ont même mis le feu aux chaînes qui étaient suspendues ici et là au dessus de la scène, donnant un aspect magnifique au set-up.
Mention spéciale aussi aux flammes qui ont abîmés une des bannières suspendues dans l’amphithéâtre. La soirée c’est terminée avec  ‘’10,000 Fist’’ et ‘’Down With The Sickness’’ qui ont été eux aussi des moments très forts du concert.
setlist :
– Immortalized
– The game
– The Vengeful One
– Prayer
– Liberate
– Remember
– Open Your eyes
– Stupify
– Darkness
– Sound Of Silence
– Inside Fire
– The Light
– Stricken
– Land Of Confusion
– Indestructible
-> Encore <-
– Voices
– 10,000 Fists
– Down With The Sickness

En conclusion, ce fût une soirée mémorable sur beaucoup de points. Autant au niveau des prestations des 3 bands, qu’au niveau sonorité en général. Nothing More ont surement conquis beaucoup de gens avec leur énergie qui débordait de partout et aussi avec leur solos qui sortaient de l’ordinaire. Chevelle tant qu’à eux ont réussis avec brillo à rassasier leurs fans qui étaient grandement présents et pour ce qui est de Disturbed, et bien ils ont fait ce qu’ils avaient à faire, soit nous offrir une soirée endiablée qui restera gravée dans nos mémoires pour un sacré bout de temps.

Sur ce, je vous dis à une prochaine fois.
Rock On !

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