Critique: Pop Evil & Papa Roach


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Pop Evil et Papa Roach Impérial 20 octobre 2013

Hum, Pop Evil, ça sonnait une cloche en moi, mais comme je jouais du coude pour me trouver un spot d’enfer pour Papa Roach, ce n’était encore qu’une pensée lointaine…  Ay, quel connard j’étais de ne pas avoir allumé avant!  Merde Pop Evil, c’est le band de malades que tu textais au DG d’Ultimradio même pas 3 semaines plus tôt que c’était de la bombe!  Heille, même pas 4 tounes de joué, Deal with the Devil,  Hero, Torn to pieces et Sick sense, et j’avais déjà perdu mon spot de la mort en échange d’un album autographié sautillant comme une fillette diabétique après avoir croqué un Lollypop…  Tel un X-Men, je suis revenu face à cette bande d’animaux en transe, qui interprétaient le top selon moi, Goodbye my Friend!  Le bassiste Matt Dirito et le drummer Chachi Riot sont de pures merveilles, des bêtes purs sangs donnant l’impression de pouvoir te rentrer leur art musical dans le crane en le fracassant, te laissant béat tel un zombie disant merci…

Malgré quelques manquements vocaux, Leigh Kakaty nous a offert toute qu’une prestation!  Content de leur première présence à Québec, il a par la suite multiplié les actions de se lier à la foule, ce qui a porté fruit!  Effectivement, chantant même avec, et porté par la foule, il est tombé mais s’est fait relever sur le champ, lançant même un : « I’m back mother fucker! ».  Nous gratifiant par la suite de Breathe, Monster you made, Boss’s Daughter, Last man standing et un cover de Survivor, Eye of the Tiger, ce band d’énergumènes disjonctés, qui m’ont totalement plus, nous ont quitté sur Trenches, sonnant comme une tonne de briques!  Un délice total qui fait serrer les dents!

Deuxième partie de ma soirée tant attendue!  Papa Roach!!!  Je n’ai absolument rien à dire de négatif outre l’arrière scène qui louchait…  Embarquant instantanément, la foule scandait dès la première pièce Burn les paroles avec le chanteur Jacoby Shaddix .  C’est rare qu’on voyait autant d’énergie à l’Impérial, tous chantant et sautant à la demande de Jacoby : « Let this place crumble!!! ».  C’est sur un: « Want some old school mother fucker?!! » qu’ils nous donné Silence is the enemy, Blood bros, Give me back et Angels u insex.  Leadant la foule, la remerciant, lançant sa serviette pour les ladies, c’est tout qu’un chanteur que l’on avait en face de nous!  Enchaînant Angels go, Forever (clin d’œil Mylène), Leader et Still swingin, moi et Mario on en revenait pas de l’atmosphère et la participation phénoménale de la foule! 

« You gona have some noise!  You’re the best crowd of the tour! Let me hear you!» furent les paroles inspirantes de ce chanteur charismatique nous berçant de Scars, Life line, To be loved et la fameuse Murder!  Wow!  Toute la foule chantait à s’en arracher les poumons et les exposer au soleil de midi sur l’asphalte!  Jvous dit un de mes best show ever de l’Impérial!  C’est sur Dead Cell et Last resort que l’on s’est fait raccompagner en finale, prêt au repos éternel…  Vraiment de bombe comme show!  En passant salutation à la mamselle au tatouage de Papa Roach sur le chest invitée backstage après le show…  C’est rare que l’on voie une gente dame perturber à un tel point un chanteur qu’il stoppe assez raide merci une pièce majeure!  « Chapeau!!! »  😀

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