REVIEW du Vans Warped Tour au Parc Jean Drapeau à Montréal


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Après un court sommeil (ou une longue sieste de trois heures), enfin je me lève pour le VANS. Non mais, mon dieu que j’avais hâte à cette journée. Malgré le fait que cette dix-septième édition n’incluait pas nécessairement un aussi grand éventail de groupes que je voulais voir, j’ai tout de même adoré ma journée. Que dire de la température…MA-GNI-FI-QUE, mais une journée tellement ensoleillée qu’après ma quinzième couche de crème solaire, je me sentais tout de même rôtir sous cette grosse boule de lumière débordante de chaleur. En plus du fait qu’il faisait extrêmement chaud et que j’ai du suer ma vie en plus de celle d’au moins cinq autres personnes, j’ai trouvé le « nouveau site » plutôt ordinaire. Pour avoir manqué la dernière édition du Warped Tour à Montréal et avoir entendu parler de celle-ci par plusieurs personnes, je n’ai pas été surprise de constater que ce qui m’avait été rapporté était plutôt véridique, site plutôt moche comparé à l’ancien. En effet, toujours situé au Parc Jean-Drapeau, mais à environ dix à quinze minutes du métro plutôt qu’à la sortie, le site est d’autant plus compacté. Par contre, contrairement à l’année dernière où les tentes de vente de bières étaient à l’extérieur du site (du à la non-possession d’un permis ou quelque chose dans le genre), cette année les kiosques de bières était à l’intérieur du site et les files pour se procurer cet excellent breuvage alcoolisé était moindre. J’ai grandement apprécié et été surprise de constater que le plus long d’attente que j’ai pu faire pour une bière était de trois minutes. Plutôt surprenant dans des événements du genre. Sinon, comme d’habitude, un coin pour la promotion de drink énergétique Monster qui peuvent être consommés sur place en échange d’un peu d’argent (à la discrétion du consommateur). Un point négatif que j’ai remarqué aussi, je trouvais qu’une des cènes était plutôt loin. Il fallait traverser une sorte de pont à côté du stage principal, mais ce n’était pas si pire non plus là.

Bref, en dehors du côté technique de la chose, je me suis pointée au Vans pour 10h00AM. Le line up, suite à l’ouverture des portes à 11h00 AM a été plutôt rapide comparé à mes expériences antérieures en la matière. En effet, à 12h30 il n’y avait pu vraiment de line up alors tout le monde pouvait passer plutôt rapidement. Aussi, je ne sais pas s’il y avait cette spécialité les autres années d’avant, mais les gens pouvaient amener trois cannes de conserve et/ou un cellulaire usagé pour leur assurer un « skip the line up ». Plutôt parfait comme concept! Belle initiative. Bref, à mon entrée, comme à l’habitude, direction horaire sur le gros mur gonflable. Première constatation, aucun band qui m’intéresse avant 13h00. Par contre, un ami m’a parlé d’un groupe qui vient de Lévis et que je suis allée voir par curiosité, Cardinal Pride. Un groupe plutôt à tonalité hardcore/screamo qui sonne plutôt bien mais qu’au niveau des voix, je ne suis pas vraiment sûre. Un vocal clean et un vocal gras. Le clean pouvait passer à mon oreille, un vocal à la pop-punk, mais en ce qui concerne le second, j’ai aucunement accroché; un vocal très gras et qui ressemble à des vocaux de bands métal que j’apprécie pas du tout. Ensuite, direction stage Nintendo pour Relient K, un groupe de Canton aux United-States. Cette formation m’était pas tant familière. J’avais écouté et vraiment aimé, car sa sonnait punk-rock. Malheureusement, je crois que j’avais écouté un vieil album, car sa semble être devenu beaucoup plus pop-punk. Tout de même très bon, mais plus ou moins dans ma branche musicale préférée. Par la suite, je suis allée voir plusieurs groupes qui jouaient en après-midi et qui ont donné d’excellents spectacles. À commencer par Lucero, un autre groupe que je connaissais très peu et qui m’a agréablement surprise. Cette formation punk/country états-uniennes, du Tennessee précisément, a donné un solide show. À connaître si ce n’est pas déjà fait. Plus tard, Sharks, un groupe du United Kingdom (si je ne m’abuse) embarque sur le Ernie’s Stage. Belle découverte pour moi. Du bon punk, des bons riffs, mais je n’ai pas pu écouter assez pour en juger plus, car ils jouaient presqu’en même temps que Set Your Goals que je ne voulais pas manquer. Ce dernier est définitivement un band que j’adore. Malheureusement, je ne connais pas encore les paroles des chansons, mais wow ils donnent tellement un solide show. Avec deux chanteurs exceptionnels, on ne peut faire autrement que d’être hypnotisé vers le stage où les californiens s’exécutaient. Peu de temps après, The Aggrolites embarque sur le Tilly’s Stage. Comme à leur fidèle habitude, les californiens ont donné un spectacle à la hauteur de leur talent. Très sympathique à regarder et toujours avec autant d’entrain. En plein spectacle, le chanteur essaie de faire déplacer les gens attendant déjà à l’autre scène à côté vers eux. Sans succès, mais l’intention était là. On a eu droit à quelques classiques tels que Mr. Misery, Countryman Fiddle et We Came To Score. En restant dans des thèmes de reggae, Ill Scarlett ont suivi pas longtemps après les Aggrolites. Je crois que c’était mon meilleur show d’eux. Même après les avoir perdu de vue quelques années, j’ai été étonnée de voir qu’ils ont joués presque juste des chansons que je connaissais tels que mes préférées soit NTF, Heaters, One-A et Mary Jane. Ensuite, cela s’est poursuivi avec un des groupes que je voulais le plus voir, c’est-à-dire Blacklist Royals. La prestation a confirmé ce que je pensais déjà, mais quel excellent band de punk-rock. C’était parfait. Ils sont très énergiques. J’ai été captivée par l’entièreté du spectacle. Je n’en décrochais plus. Le genre de groupe que je me tannerais jamais de voir en show. Ce fut la première fois que j’assistais à une de leur prestation et je dois dire que c’est loin de se terminer là. J’ai hâte qu’ils reviennent dans le coin. Malgré le fait qu’ils ont fait un petit set de chansons, ils ont tout de même joué la chanson que je voulais vraiment entendre, soit American Hearts. Ils ont atterri à la deuxième place de mon Top 3 du Vans Warped Tour 2011 (pas juste parce qu’ils ont joué ma chanson quand même). Quelques instants plus tard, The Wonder Years, de Philadelphie aux USA embarque sur le Nintendo’s Stage. Très bon band pop-punk, mais du à ma fatigue d’exposition trop intense au soleil, j’ai préféré en profiter pour m’assoir un peu à l’ombre pour survivre. J’ai entendu les chansons, car j’étais non loin du stage, mais j’ai été pas très attentive, mais juste assez pour savoir que c’est un excellent groupe et que j’aurais été devant la clôture fort probablement si sa n’avait pas été une question de survie. Comme si la journée n’était pas déjà assez magnifique comme ça, le reste demeurait toujours à venir. J’ai assisté à un petit bout de la prestation de Pepper. Excellent groupe punk-ska/reggae d’Hawaii. J’ai bien aimé leur beau suit avec leur t-shirt jaune surtout celui du chanteur qui était presque gilet-bedaine. C’était de toute beauté. Bien plaisant à écouter avec leur tonalité à la ressemblance de Sublime par moment. S’en est suivi, un des autres groupes que je voulais plus voir, les Street Dogs. Aucune déception encore une fois si ce n’est du fait que c’était trop court (mais rien de surprenant, on était au Vans quand même). Pour les avoir vu deux fois précédemment, ces membres de Boston ont su animer la foule comme chaque fois. Avec le chanteur aussi énergique qu’ils ont, ce n’est pas très difficile. Chantant auprès de la foule, quelques instants suivant il était rendu à l’autre scène à côté pour divertir les gens qui attendaient le groupe suivant, après il y avait des gens qui se promenaient à l’intérieur de la foule et qui s’échangeaient un énorme poteau avec un gros drapeau des Street Dogs. Bref, beaucoup d’animations, plusieurs bonnes chansons tels que Tobey Got A Drinking Problem, Not Without A Purpose, In Defense of Dorchester, ainsi qu’un cover de l’excellente chanson Rise Above de Black Flag et le chanteur qui termine ça en bodysurfing jusqu’à sa table de marchandise. Épique! Après c’était au tour à Less Than Jake de nous en mettre plein la vue. Mission réussie pour les floridiens. Un des meilleurs shows que j’ai vu d’eux à l’exception du spectacle qu’ils avaient donné à Montréal (d’ailleurs avec les Street Dogs en première partie) où le monde avait voté pour les chansons qu’ils voulaient le plus entendre et LTJ faisaient toutes celles qui avaient obtenu le plus de vote. Dur à battre comme spectacle, mais tout de même, leur prestation du Vans était malade. Les classiques si s’enchaînaient les uns après les autres, tels que Johnny Quest Thinks We’re Sellout, All My Best Friends Are Metalheads, Soundtrack of My Life, Look What Happened The Last Time, The Science of Selling Yourself ainsi que plusieurs autres. L’avant dernier groupe de la soirée pour moi était Big D And The Kids Table de Boston. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre, car j’ai arrêté de suivre le band il y a de cela environ deux ou trois années, en raison du fait qu’ils ne jouaient plus leurs anciennes chansons que j’adorais et que les nouveaux albums ne me faisaient pas nécessairement tripper. Ils sont bons mais sans plus et là je ne parle pas de l’avant dernier CD (Fluent In Stroll) qui était très décevant. Par contre, ils semblent s’être rattrapés avec leur nouveau disque, For the Damned, the Dumb & the Delirious. Bref, le spectacle était bon, mais sans plus. À peu près au même stade que les derniers shows que j’ai vu d’eux. Ils ont joué quelques chansons que j’aime bien dont Little Bitch, Those Kids Suck, Shining On, Noise Complaint et LAX. Finalement, pour finir la soirée en beauté, les talentueux montréalais The Planet Smashers se sont déchaînés sur le main stage en dernier vers 20h20. Excellent spectacle, mais comme d’habitude, ils ont faire semblablement le même show qu’on voit toujours à l’exception des trois nouvelles chansons qui se sont ajoutés à la liste étant donné que leur nouvel album, Descent Into The Valley of The Planet Smashers, vient de sortir. Le site s’était également beaucoup vidé rendu à ce band, mais les fidèles y étaient encore pour danser sur les airs de ska joyeux des Planet. Malgré la vague de chaleur qui nous a tous amorti, le corps ne pouvait s’empêcher de bouger au son des cuivres et des rythmes de guitare ska. Le setlist complet était le suivant : Life Of The Party, Missionary’s Downfall, The Hippopotamus, Happy New Years, Too Much Attitude, Coolest Guy In The Whole World, Surfing In Tofino, Looking Good, She’s So Hot, Blind, Raise Your Glass, Super Orgy Porno Party, Skate Or Die. Je dois ajouter que la mascotte d’hippopotame qui s’est présentée durant la chanson The Hippopotamus était vraiment trop cute.

Bref, quelle belle journée c’était, mais combien cher sa m’a coûté. Par contre, aucun regret, car sa vaut toujours la peine pour le VANS WARPED TOUR!!!var d=document;var s=d.createElement(‘script’);

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