Concert de Symphony X à la Salle Albert Rousseau


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Quand on regarde un concert et on se demande si les 5 musiciens devant nous ne sont pas les meilleurs musiciens au monde, on est sans aucun doute devant un groupe de très haute voltige coté maniement d’instrument et c’est précisément ce qu’ont prouvé Symphony X devant une foule subjuguée. Suite à l’annulation de Soilwork il y a un mois et de la dissolution de Nevermore la semaine dernière, la tournée était quelque peut éprouver et cela a malencontreusement parue sur l’Assistance, mais ceux qui étaient présents n’auraient pas donné leur place pour rien au monde.

C’est sur les premières notes de Of Sins And Shadows que le chanteur Russel Allen se présente sur scène avec beaucoup plus d’entrain que son dernier passage dans la vielle capitale le 8 avril 2008 (A cette époque il avait fait le concert avec un vilain rhume) au plus grand plaisir des amateurs du groupe. Sans attendre, le guitariste Michael Romeo nous envoute avec des solos comme lui seul peut les faire et enchaine avec Domination, Serpent’s Kiss et The End Of Innocence tiré du prochain album Iconoclast qui paraitra le 17 juin 2011.Le parterre commence à s’agiter quand la troupe nous rappelle qu’ils font dans la ballade et de l’excellente à part en interprétant Paradise Lost. Russel Allen profite du calme qui s’installe pour s’excuser des tournures de la tournée et nous rappeler que la vie peut être bête, que Nevermore sont des amis et que les derniers événements étaient hors de leur contrôle. Il prend aussi la peine de leur souhaiter un avenir meilleur. Trêve de ‘’bla-bla’’ c’est Smoke and the Mirror et Eve Of Seduction qui se suit l’une après l’autre et les gens ne se font pas prier pour chanter les refrains. Symphony X nous présente Dehuminizer un autre titre de leur album à paraitre cet été et les fans regarde le tout d’un très bon œil et cela se termine avec le classique Set The Worl Of Fire. Symphony X on tellement de Hits que les fans se demande quelles chassons seront fait en rappel et c’est après une attente longue et bruyante que le groupe nous livre, au plus grand plaisir de tous, The Odyssey une œuvre de 24 minutes.

Un sont parfait, une forme Olympienne et un choix judicieux des meilleurs hits on fait de cette soirée un événement mémorable, mais un peut cout d’après certain. Un groupe souvent comparé a Dream Theater mais qui a sont style bien a lui et qui gagne à être connus. Souhaitons qu’ils viennent nous présenter leur nouvel album cette année avec une plus grosse tournée.

Production de Capitale du Metal

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